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 Childhood may be sad - William et Eliana Foster

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MessageSujet: Childhood may be sad - William et Eliana Foster   Mer 6 Avr 2011 - 19:26

Florence, Italie, le 7 juillet 1817, par une chaude nuit d’été en plein cœur du palais des Di Vacani.

Un serviteur se hâtait en direction du bureau du seigneur Di Vacani. Celui-ci avait insisté pour n’être point dérangé. Si la nouvelle qu’il lui apportait ne lui plaisait pas, le serviteur risquait sa vie. Il parvint devant la porte, inspira à reprises pour tenter vainement de maîtriser sa peur et toqua.
_Qui ose me déranger au cours de travaux de la plus haute importance ? Entrez que je vous châtie !
Le serviteur ouvrit la porte, la referma derrière lui et se tint coi. Nul n’avait l’autorisation de parler au seigneur sans y être au préalable invité. Il se sentit transpercé, analysé par le regard brulant de son maître, qui se demandait manifestement ce que cet être insignifiant pouvait bien avoir à déclarer. La curiosité l’emporta finalement sur la colère :
_Ne reste pas planté là sans parler ! Tu attends peut-être de prendre racine ? Parle ! Pour qu’elle raison as-tu enfreint mes ordres ?
_Seigneur, la sage-femme m’a envoyé vous prévenir que le travail est terminé. Votre femme a donné naissance à votre second enfant.
_Est-ce une fille ou un garçon ?
_Je ne sais pas monseigneur, on ne me l’a pas dit.
Le seigneur Di Vacani, qui ne semblait ressentir aucune émotion particulière à l’annonce de cette nouvelle, pourtant peu banale, se rendit dans l’aile du palais où logeait sa femme. Il entra sans s’annoncer.

Dans la pièce se trouvait un lit, sur lequel sa femme reposait. Il n’y a avait jamais eu d’amour entre eux : leur union n’était due qu’à un accord passé entre leurs deux familles, et le temps n’avait rien changé à cette situation. Il lui posa une seule question, qui n’avait aucun rapport avec sa santé :
_C’est un héritier ? Ou une bouche inutile, autrement dit une fille ?
_Une fille. Je l’ai baptisée Eliana
Devant la moue dépitée de son mari, madame Di Vacani se dépêcha d’ajouter :
_Elle pourra tout de même nous être utile. Nous pourrons la marier à un membre d’une autre famille, consolidant ainsi notre position. Elle semble pour l’instant bien portante, et n’a as l’air d’être trop laide. Je pense qu’on pourra s’en décharger sans trop de difficultés.

Monsieur Di Vacani se rendit alors près du berceau, qui était relégué dans un coin de la pièce, à l’ombre. Il dut reconnaître que la petite était assez jolie : elle avait de bonnes joues, semblait souriante, et avait même quelques cheveux. Il devina que son principal atout serait ses yeux : en amande et d’un noir plus sombre que la nuit, ils le dévisageaient avec curiosité. De plus, elle ne pleurait pas, comme si elle avait senti que pour se faire accepter dans cette famille il ne fallait pas se plaindre. Le seigneur ignora la petite se mettait légèrement à gémir sous l’effet de la chaleur –elle était en effet habillée de vêtements beaucoup trop chauds pour l a saison- et envoya un serviteur chercher son fils William, alors âgé de cinq ans. Lorsque le jeune héritier entra dans la pièce, il lui remit sans ménagement le bébé dans les bras.
_William, voici Eliana, ta petite sœur. Tu seras désormais chargé de t’en occuper, avec l’aide de ta nourrice Aisha. Si elle fait par la suite la moindre bêtise, la faute t’en incombera. Tu as donc la charge d’une vie. J’estime que ça te forgera le caractère, et que c’est un bon apprentissage de la vie.
Sur ce, il retourna dans son bureau, sans même jeter un coup d'œil en arrière.


Dernière édition par Eliana Foster le Jeu 7 Avr 2011 - 19:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Childhood may be sad - William et Eliana Foster   Jeu 7 Avr 2011 - 11:07

Florence en Italie, le 19 mars 1924, en un début de soirée relativement calme chez les Di Vacani.

    Des pas couraient dans le château de la noble famille des Di Vacani, faisant ainsi résonner les murs dans un écho claquant. Un jeune garçon, âgé de onze ans courait à vive allure dans la demeure pour retrouver sa petite sœur qu'il avait perdu de vu un cours instant. Assez pour qu'elle en profite et s'échappe de la bibliothèque où William avait prit plaisir à lire un livre. En cinq petites minutes d'inattention, sa sœur avait réussit à partir en courant et traverser la moitié de la battisse. Cependant, le blondinet finit par trouver bizarre de ne pas l'avoir croiser plus tôt, la petite ayant de toute petites jambes comparées à lui. Perplexe, il s'arrêta au détour d'un couloir et croisa une servante qui apportait un plateau de nourriture à sa mère, malade. Il l'interrogea et en voyant son impossibilité à répondre se mit dans une colère noire, lui donnant un coup et renversant le diné de sa mère. Sans plus attendre, il fit demi-tour et sentit son cœur manquer un battement en se rendant compte qu'il était possible qu'Eliana eut l'idée folle d'aller rendre visite à leur père. Prit de panique à l'idée de ce qu'il pourrait lui faire, il se dirigea en trombe vers son bureau - seul pièce qu'il ne quittait jamais. En arrivant dans le couloir ouest, après avoir monté des escaliers en colimaçon il s'arrêta avec raideur en retenant de justesse un cri d'angoisse. La petite brune était en train de se balader dans ce fameux couloir interdit, laissant aller ses pas tout droit dans la gueule du loup. Paniqué, il se mit à courir vers elle et l'attrapa de justesse alors qu'elle allait se cogner contre la porte en bois du bureau de leur père.

    Rassuré de l'avoir enfin retrouvé et voir qu'elle n'était pas blessée, il lâcha un soupir réconfortant et s'apprêta à faire demi-tour tandis qu'il lui plaça délicatement un doigt sur ses lèvres pour ne pas qu'on les entende. Cependant, le dénouement de cette soirée ne devait pas se terminer aussi bien qu'on l'aurait espéré, en effet, après quelques pas vers l'escalier en colimaçon qui menait vers leur étage, une porte derrière eux grinça et le petit garçon s'arrêta, conscient qu'il ne servirait plus à rien d'essayer de fuir. Avec difficulté, il avala sa salive et sentit un tremblement posséder ses membres un par un. Il savait ce qui l'attendait à présent. Il savait qu'il allait payer pour avoir eut une seconde d'inattention. Avec courage, William se retourna vers son père et posa sa petite soeur par terre.

    - Tu restes là, tu dois rester là, tu ne dois pas bouger, commença-t-il à lui murmurer alors qu'il était à sa hauteur. Je voudrais que tu mettes tes mains sur les oreilles et que tu chantes la chanson qu'Aisha t'as appris, ce matin. Et tu la chantes jusqu'à ce que je revienne, d'accord ?

    La petite brunette laissa une larme s'écouler sur sa joue et inclina doucement la tête, signe qu'elle avait comprit ce qu'il voulait qu'elle fasse. Il mit ses deux petites mains sur les oreilles et lui ordonna de commencer à chanter. Ce qu'elle fit. Il lui embrassa doucement le front et se redressa vers son père, qui l'attendait déjà, ce sourire si sadique au mauvais perché au coin des lèvres. Sachant très bien ce qui allait l'attendre durant une bonne vingtaine de minutes, il respira profondément et s'approcha avec autant de fierté qu'il le pouvait vers son bourreau.


Florence en Italie, le 12 janvier 1834, dans la demeure des Di Vacani.

    Vint-et-un ans. Cela faisait vingt-et-un ans que William était à présent venu sur Terre et qu'il avait été au service de son père et de cette famille sans valeurs. Mais maintenant, tout avait changé. Oui, tout changeait parce qu'il savait maintenant. Il savait que si son père ne faisait que rester dans son bureau, c'était parce qu'il était paralysé par la peur, il savait que son père travaillait pour la famille la plus puissante des vampires et qu'il allait faire partit de cette nouvelle famille. C'était d'ailleurs pourquoi il était en train de faire sa valise, enfournant tout ses vêtements et tout ce qui lui était cher dans un sac en tissu. Le temps pressé, il n'avait pas le temps de pouvoir dire au revoir ou de faire des promesses qu'il ne tiendra surement jamais, particulièrement à sa sœur. Sa petite sœur, Eliana. La femme qu'il aimait le plus au monde et dont il allait devoir se passer un long moment de sa vie. Lui qui avait passé la sienne à la protéger des coups, des blessures de la vie et du monde actuel, il allait devoir lui lâcher la main pour qu'elle apprenne à vivre sans lui. Sentant le chagrin monter doucement en lui, il ne put s'empêcher cependant de lui écrire une lettre, juste pour qu'elle ne le déteste pas, juste pour qu'elle comprenne que où qu'il soit, il restera là pour elle et qu'il la protégera toujours.


« Ma Eliana,

Ma soeur, mon double et la personne que j'aime le plus au monde. Aujourd'hui, je dois partir, je dois m'enfuir quelque part où pour l'instant tu ne peux pas me suivre, mais crois-moi... Bientôt je reviendrais te chercher, bientôt tout redeviendra comme avant et en mieux car nous serons que tout les deux, il n'y aura plus que nous deux pour dicter nos lois et nos envies. Garde espoir de me revoir franchir les grilles de notre demeure.

Je t'aime pour toujours,
Will. »


    Aussitôt fait, il attrapa son sac à dos et claqua la porte de sa chambre où il ne dormirait plus jamais. La lettre d'Eliana dans les mains, il ouvrit la porte qui était voisine à sa chambre et aperçut sa petite sœur de seize ans dormir profondément dans son lit. Il plaça sa lettre sur sa coiffeuse, sachant pertinemment qu'elle s'en servait tout les matins et lui déposa un dernier baiser sur son front. Elle allait lui manquer, c'était certain mais le destin les réunirait encore et encore, il le savait. Parce qu'ils étaient une moitié qu'on ne pouvait séparer, ils étaient un tout.
    Doucement et sans bruit, il sortit de la chambre de sa sœur et descendit en pas de loups les escaliers qui menaient aux grandes portes du château. Sans regrets, il les ouvrit, laissant une bourrasque de vent glaciale pénétrer dans le château. Sentant le froid lui mordre les joues, il remonta la capuche de sa cape sur son visage et s'enfonça alors dans les ténèbres d'une nuit où sa vie prendrait enfin un sens.

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MessageSujet: Re: Childhood may be sad - William et Eliana Foster   Ven 8 Avr 2011 - 21:52

Le 13 janvier 1834, dans la demeure des Di Vacani

Le soleil commençait à éclairer le ciel d’une douce lueur orangée lorsque Eliana se réveilla. Il lui avait semblé faire un rêve étrange dans lequel son frère l’embrassait comme pour lui dire adieu, ce qui était forcément impossible vu il lui avait juré de ne jamais la quitter. Bon d’accord, la promesse datait d’une dizaine d’années, donc de quand ils étaient enfants, mais jamais William n’avait trahi ses promesses, il n’y avait donc pas de raison que cela commence maintenant. Comme chaque jour, elle prit au hasard des vêtements dans la penderie, s’habilla et se dirigea vers sa coiffeuse. Elle ne remarqua pas tout de suite la lettre qui s’y trouvait, car celle-ci avait glissé sous divers objets. Ce n’est qu’en prenant sa brosse qu’Eliana la vit, reconnaissant avec surprise l’écriture de son frère.
« Que veut-il me dire qu’il ne peut pas faire à haute voix ? »se demanda-t-elle avec amusement. Elle pensait qu’il voulait lui proposer de faire le mur avec lui, de façon à aller en ville, de sortir un peu de cette vie étouffante qu’ils menaient au palais. Elle comprenait finalement pourquoi il avait décidé d’écrire plutôt que de l’annoncer de vive voix : au palais des Di Vacani les murs avaient des oreilles.
« Je vais répondre favorablement bien sûr, mais nous devrons être discret, sinon la punition sera de loin la plus terrible que toutes les corrections que j’ai pu recevoir jusqu’à présent ».
Elle ouvrit donc la lettre. Au fur et à mesure qu’elle lisait, son sourire se dissipait, pour ne laisser place qu’aux larmes. Lorsqu’elle eut achevé sa lecture, elle fit quelques pas vacillants en direction de la porte, chancela et tomba inanimée sur le sol.

Lorsqu’elle reprit conscience, Eliana pensait avoir été victime d’une blague –certes peu drôle- de son frère. Elle se rua dans le couloir, entra comme une furie dans la chambre de Willliam qui jouxtait la sienne. La chambre était désespérément déserte : il ne restait que les meubles et les objets sans importance. Tout ce que William avait de plus cher, tout ce qu’il chérissait avait été emporté, et c’était la preuve qu’il était parti et qu’il ne reviendrait pas.
« Il m’a abandonnée… ». Eliana n’était pas en colère : le gouffre sans fond qui avait envahi son cœur ne laissait place qu’au désespoir.
« Pourquoi ? » se demandait-elle. »Qu’est-ce que j’ai pu faire qui lui a tant déplu, qui l’a fait si souffrir qu’il n’avait d’autre choix que de s’en aller ? » Elle avait beau s’interroger, elle ne voyait pas ce qui avait pu motiver son frère à l’abandonner de la sorte aux mains de sa famille. Elle eût beau poser des questions sur l’endroit où était William, personne ne lui répondit. Elle crut même déceler de la peur dans le regard des personnes qu’elle interrogeait, surtout dans celui de ses parents, ce qui était absurde mais pourtant véridique. Son père finit par la gifler –suffisamment fort pour lui fendre la lèvre- en lui intimant l’ordre de se taire et d’arrêter de poser des questions. Eliana passa donc la journée dans la plus grande confusion mentale et s’endormit très tard, le cœur lourd.

Le 17 Janvier 1836 au palais des Di Vacani :

Eliana était extatique : elle allait bientôt voir Chris ! Chris était un jeune de dix-neuf ans, donc d’un an son aîné. Elle l’avait toujours plus ou moins connu, étant donné que Chris était le fils de serviteurs –et donc lui aussi un serviteur, par conséquent- mais ne l’avait vraiment vu tel qu’il était, c’est-à-dire beau à se pâmer, intelligent et d’une gentillesse à toute épreuve qu’un après-midi particulier où il s’était occupée de la foulure qu’elle s’était faite à la cheville un jour où elle se trouvait dans la bibliothèque en secret. Ils s’étaient alors aperçus qu’ils se considéraient soudain d’une manière différente, qu’ils ne parvenaient pas à s’expliquer. Cela faisait maintenant presque un an et demi qu’ils étaient amants, et cela en toute inégalité. Eliana aimait la manière dont il la regardait –comme si de toute sa vie il n’avait vue pareille splendeur, sa façon de l’embrasser, de la toucher… C’était Chris qui l’avait aidée à surmonter la disparition de William, lui l’avait aidée à s’instruire en cachette de ses parents –ceux-ci étaient en effet des fervents adeptes de la politique selon laquelle une fille doit être belle et rester niaise toute sa vie, lui qui la soutenait lorsqu’elle menaçait de s’effondrer après l’une des nombreuses corrections que son père lui infligeait, lui qui était toujours présent pour elle. Elle attendait fébrilement dans sa chambre sa venue quand la porte s’ouvrit. C’était Chris. Elle bondit dans ses bras, se cramponnant à lui, l’enlaçant de toutes ses forces. Bien que Chris ait passé un bras autour d’elle, il ne l’étreignait pas aussi fort que d’habitude, et finit même par la repousser. Inquiète, Eliana tenta de comprendre ce qui se tramait :
« _Chris ? Que se passe-t-il ? Tu as l’air troublé ! (et de fait le jeune homme avait l’air rongé par le désespoir). Parle, tu me fais peur !
_Tu prétends donc ne pas être au courant ?
_De quoi devrais-je m’alarmer ?
_De ton mariage ! »
Les jambes d’Eliana se dérobèrent sous elle et elle tomba sur le sol : elle était prise de vertiges, sa tête tournait, son cœur battait à tout rompre. Elle réussit à dire d’une voix blanche :
« Quel mariage ?
_J’ai entendu des rumeurs parmi les autres serviteurs » lui dit Chris. « Tes parents ont apparemment nourri le projet de te marier à un comte d’une ville ennemie, de façon à fonder une alliance par le biais de votre union. Je pensais que tu étais au courant.
_Mais je n’en savais rien ! » Eliana criait, elle était mortifiée. « Attends –moi ici, je vais tenter d’éclaircir cette histoire ! »

Le père et la mère d’Eliana étaient en plein cœur de leurs discussions matrimoniales lorsqu’Eliana entra dans le bureau du seigneur Di Vacani sans même s’annoncer, entourée par une horde de serviteurs affolés qui tentaient de lui barrer le passage, sans succès.
« _Eliana !! Qui t’a permis d’entrer ?! » cria le seigneur.
« Je me suis moi-même donné la permission, père. Je viens d’entendre une nouvelle que je n’ai pas eu le bonheur d’entendre de votre bouche, et de la votre non plus, mère.
_Tiens donc, tu es au courant pour ton mariage alors. » dit madame Di Vacani. « Voilà qui résout tout. En effet tu te maries après-demain avec le comte Falco Di Figoli. Rentre dans tes appartements maintenant, et cesse de te comporter comme une enfant. »
Eliana résolut de s’enfuir le lendemain Elle ne pourrait supporter de se marier avec un bellâtre sans culture, un mufle dont elle devrait porter les enfants, et tout ça pour ses parents ! Elle mit au point un plan avec Chris. Mais le lendemain, tout le château était en effervescence : la nouvelle selon laquelle William retournait dès ce soir au château avait en effet circulé. Eliana était affreusement déçu de devoir partir alors que son frère adoré revenait, mais elle n’avait pas le choix. Elle se dit simplement qu’elle le saluerait une dernière fois et qu’elle partirait ensuite. Le soir venu, elle se rendit dans la chambre de ses parents pour attendre avec eux la venue de son frère ainsi que l’exigeait la tradition : toute la famille devait être réunie pour accueillir un de ses membres. Lorsqu’elle arriva dans l’aile du palais qui était réservé au couple seigneurial, elle se rendit tout de suite compte que quelque chose d’étrange était en train de se produire : une étrange odeur de rouille se dégageait de la chambre et se propageait dans tout le couloir. Non, pas une odeur de rouille. Une odeur de sang. Elle ouvrit la porte, lentement et craintivement. La scène qu’elle découvrit la cloua sur place : son frère William se tenait dans la pièce, le cadavre sanglant de sa mère dans les bras, celui de son père affalé dans u n coin. Eliana n’avait cure de la mort de ses parents, mais elle s’interrogeait sur les motivations de son frère. Elle eut à peine le temps de ciller que déjà il se trouvait si près qu’elle sentait son souffle sur sa peau. Sans même qu’elle s’en rende compte tellement William avait été rapide, il l’avait soulevée dans ses bras et, à cause du manque d’air, elle s’évanouit.
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