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 A la sortie d'une bonne soirée, le danger continue de roder. || Analeth.

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MessageSujet: A la sortie d'une bonne soirée, le danger continue de roder. || Analeth.   Ven 4 Mar 2011 - 23:23

« Sur l'écran noir de mes nuits blanches, où je me fais du cinéma, une fois, deux fois, dix fois, vingt fois, je recommence la séquence où tu me tombes dans les bras. »



Durant toute notre vie on passera par des hauts et des bas, des instants de bonheur ou de douleur, c’est ce qui nous constituent, ce qui nous rendent plus fort, plus mature. Les erreurs que l’on a pu faire par delà le passé nous aide à avancer, et à ne pas répéter la même histoire à chaque fois. Nous, humain, avons besoin de la douleur pour vivre et non pour subir la vie. Et tout cela, faisant rendre compte à Gareth peu à peu que le culte qu’il vouait presque à Roxanne n’était qu’un caprice d’adolescent. Qu’il s’y accrochait bêtement, tel un chien à son maitre. Pourquoi ? Tout bonnement parce qu’il aimait le risque, et de savoir qu’elle n’était qu’une démone n’avait fait que pimenter leur relation du point de vue de Gareth. Tout ce qu’il avait pu ressentir pour elle n’avait été que chimère, et le fait qu’elle le rejetait le rendait dingue d’elle, chose fatidique. On désire toujours l’impossible, le facile nous lasse. Et le jeune homme en prenant peu à peu conscience, et ce soir, il avait décidé de se changer les idées. Il ne voulait plus penser à la brunette, il voulait l’oublier, et la rayer de sa vie. Quoi de mieux que de faire la fête dans ces cas-là ? Il pouvait aisément se mettre la tête à l’envers, personne n’y porterait attention de toute façon, et Hell n’en saura jamais rien. Il savait pertinemment que si sa meilleure amie était au courant de ce qu’il allait faire ce soir elle lui ferait une leçon de morale dont il se souviendrait, et il se prendrait certainement la tête, de quoi ne plus s’adresser la parole durant une semaine. Il savait qu’elle faisait tout cela dans son propre bien, et pour cela, il lui en était véritablement reconnaissant, mais au feu les principes pour ce soir, rien ne le ferait changer d’avis. Enfilant le premier tee-shirt qu’il trouvait par là, il se dirigea vers l’entrée pour sortir. Avant de prendre la porte, il jeta un coup d’œil dans le salon. Sa mère était couchée sur son dernier amant en date, un certain Collin. Un homme qu’elle avait dû rencontrer dans un bar récemment, et avec lequel elle avait couché le premier soir. Aujourd’hui, Gareth ne portait plus attention aux hommes que sa génitrice pouvait ramener chez eux. Il ne leur adressait pas la parole, et pour le peu qu’ils allaient rester cela ne servait à rien de commencer à les connaitre.

- J’y vais maman.

Il ne fut pas surpris d’entendre qu’un « humhum », et il sortit de l’appartement. Il avait l’habitude de peu d’intéressement que lui portait sa mère, mais il tenait tout de même à la prévenir dès qu’il sortait, question de principe familiale. Passant furtivement la main dans ses cheveux, histoire de se dépeigner un peu plus que d’ordinaire, il sortit dans la rue et attendit Jonathan. Ce dernier était l’un de ses amis proches avec qui il allait souvent à des fêtes, il était comme lui fêtard, libertin, un mec qui se fou de tout quoi. Et ça leur correspondait parfaitement à tous les deux. Jetant un coup d’œil à son portable, il le vit afficher 21h30. Ils avaient rendez-vous pile à cette heure-ci, et il ne fallut pas à Gareth attendre deux minutes de plus pour voir arriver son ami. Une fois les salutations faites, ils se rendirent au lieu de la fête organisée dans un bar qu’ils connaissaient très bien étant donné qu’ils le fréquentaient toutes les semaines. Même si dernièrement Gareth s’y rendait un peu moins sur les demandes suppliantes de Hell. Très vite ils arrivèrent à destination, et s’engouffrèrent dans le bar déjà bien remplie. Et comme Gareth en avait l’habitude il se dirigea d’abord au bar afin de prendre un whisky coca. Les verres se suivirent rapidement, à une allure déconcertante. Le visage stoïque de Gareth, et son regard toujours emprunt d’une faille de douleur, commencèrent à s’illuminer. Il arborait un sourire niais, un sourire faux crée par l’alcool et les quelques barres de cocaïne qu’il avait sniffé. Riant avec ses amis tout en disant ce qui lui passait par la tête, il oubliait véritablement tous ses problèmes, Roxanne n’existait plus, sa mère et ses conquêtes non plus, la monotonie de sa vie, ses échecs permanents, non il n’avait plus l’impression d’être un raté. Il planait complètement.

Vers minuit il se retrouva avec une jeune femme blonde sur les genoux sans réellement comprendre comment elle avait atterri là. Il ne la connaissait même pas, mais à vrai dire il s’en fichait éperdument, s’il pouvait la ramener chez lui, c’était tout bonnement parfait. Rapidement, il se retrouva à embrasser l’inconnue, ses mains sa baladant un peu où il voulait. Mais sans qu’il n’anticipe quoi que ce soit, un jeune homme d’une tête de plus que lui, lui enlevait la demoiselle des bras. Cette dernière ne disait rien, visiblement ravie d’avoir trouvé mieux que lui. Fronçant les sourcils, Gareth se redressa rapidement, voulant reprendre son bien. Il le fusilla du regard, l’alcool jouant sur son agressivité. Il était parfois violent sans être ivre, mais plus l’alcool coulait dans son sang, moins il était maitre de lui-même, et il se battait très souvent pour des futilités. Agacé, il attrapa le bras de la fille avec violence, et la ramena à lui. Cette dernière poussa un cri de surprise, et finit par vouloir partir des deux hommes qui se la disputaient. C’était une scène tout bonnement puérile et sans intérêt. La jeune femme servait d’objet de débat, histoire d’amuser la galerie. Mais le brun était profondément énervé. Il n’avait jamais rien eu pour lui, il était toujours en train de galérer à obtenir quelque chose de certain, de sur. Sa vie n’était faite que de déceptions, et il avait finit par se détester lui-même. Et pour une fois qu’il allait avoir une fille pour une nuit sans rien à rendre, il n’allait pas laisser passer cette occasion. Car malgré tout, ça l’aidait à avoir l’impression qu’inconsciemment, il avait quelque chose pour lui, même le temps d’une nuit. Très vite, les coups fusèrent, un dans le ventre de l’autre, dans le visage, l’un avait le dessus, puis l’autre le reprenait. Même si le mec en question avait une tête de plus que Gareth et qu’il était bien plus baraqué que lui, cela n’empêchait pas le jeune homme de lui tenir tête. Au bout d’un temps inconsidérable, on finit par les séparer difficilement. Ils avaient tous deux le tee-shirt déchiré, la bouche et le nez en sang, et on pouvait aisément voir l’apparition d’un œil au beurre noir sur leur deux visages. On leur demanda de sortir du bar, et Gareth se fit raccompagner dehors par Jonathan. Encore frustré, il le renvoya bouler, et son ami devina aisément qu’il était temps pour lui de partir.

Une fois seul, Gareth s’aventura dans les rues sombres de San Francisco. Il ne savait pas où il se rendait, mais ça lui importait peu, il avait besoin de marcher. Bien qu’il ne marchait pas très droit. Plusieurs fois il s’entrava dans ses propres pieds, se retenant aux murs avec difficulté. De plus, sa lèvre lui faisait un mal de chien, et peu à peu il sentait les différents bleus sur chacun de ses membres dès qu’il faisait le moindre geste. Souffrant en silence, il essaya tant bien que mal de retrouvait le chemin qui était censé le mener chez lui. Tout ce qu’il réussi à faire, c’est de se perdre un peu plus. S’engageant de nouveau dans une rue étroite, il avançait tout en se collant contre le mur, un mal de crâne incroyable le submergeant. Lui qui s’amusait il y a même pas une heure de cela, le voilà dans un piteux états. Au loin, il entendit un cri qui déchira le silence de la nuit. Un cri de souffrance visiblement. Fronçant ses sourcils bruns, Gareth s’aventura un peu plus loin dans la rue, et put apercevoir deux silhouettes ; l’une à terre, et l’autre debout face à lui. Sans réfléchir, il continua à avancer, jusqu’à percevoir une jeune femme qui était debout, et un homme par terre, le visage crispé par la douleur. Tout près, la femme tourna la tête vers lui, un air menaçant sur un visage d’ange. Toujours accoudé au mur, il se stoppa à quatre bon mètres des deux inconnus, et les regarda avec un air hagard. Il ne prenait pas réellement conscience du danger qui se trouvait face à lui, et il se contentait de les fixer avec attention, attendant qu’ils lui révèlent quelque chose. L’homme à terre le suppliait du regard, mais Gareth se contentait d’arborer un visage stoïque. Il ne ressentait rien, plus rien, il était vide de tous sentiments. Tout ceci était certainement dû à l’alcool qui coulait encore à flot dans ses veines, et peut-être bien la drogue qu’il avait pris en même temps. Plus le temps passait, plus il se sentait de moins en moins bien, il luttait pour rester encore debout, et des hauts le cœur le prenait toutes les trois minutes. Il ouvrit soudainement la bouche pour dire quelque chose, mais aucun son n’en sortit. De plus, sa venue gênait maintenant la jeune femme qui semblait être en proie à une réflexion intense. Peut-être allait-il mourir de la main de cette femme lui aussi, et même cette pensée ne lui fit aucun effet. Pour lui, se retrouver ici était dû au destin.
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MessageSujet: Quand la soirée commence mal, pourquoi serai t'elle bien.   Sam 5 Mar 2011 - 18:57

Sortant de ma douche, je m'enroulai rapidement dans une longue serviette, mes nerfs avaient été mis à dur épreuve toute la journée, trop de monde m'avait regardés par curiosité. J'avais dû partir précipitamment sans pouvoir tuer ma victime à cause de ces stupides anges. Mais ce soir, il va falloir se méfier. Énervée, je ne pouvais pas aller dans une soirée, même l'eau brulante de la douche ne m'avait pas calmée. Bien au contraire. Je me dirigeai avec délicatesse vers mon dressing, attrapant au passage ma brosse à cheveux, pour démêler ma longue tignasse. Les anges... Ma seule envie était de les bruler tous les uns après les autres, ils m'horripilaient tellement que mes envies de meurtre et de torture ne pouvaient être calmées.
J'attrapai ensuite un corsé rouge avec des ficelles noires, un jean gris foncé, des sous-vêtement noir d'encre avec des touches de rouge. En m'habillant, je réfléchissais à comment mon interrogatoire risquait de tourner et à quelles questions je pouvais poser. En partant dans la salle de bain pour me maquiller, j'entrepris de mettre mes boucles rouges et à changer mon piercing de mon oreille droite par une boule rouge. Comment ces anges pouvaient-ils me dire de me mettre de leur côté s'ils me faisaient perdre mes victimes, ils m'écœuraient. Je laissa mes cheveux se sécher par un vent chaud que j'envoyai, j'avais toujours aimée me servir de mes pouvoirs pour des choses anodines. Je me pris à regarder l'heure : 21h30. Ma victime finissait à 22h, j'allai devoir l'attendre. Je pris ma veste noire en cuire, mes spartiate à talons et finit par enfiler mes bracelets et collier. Je sorti avec mon sac et mon trousseau de clefs. D'un pas déterminé, je me dirigea vers le bar, en face du travail de ce cher monsieur. Je m'installa en terrasse, il faisait encore assez bon et décida donc de commander à boire.
A 22 heures comme prévu il sortit accompagné de son assistante. Attendant qu'elle parte, je remarqua que une heure et demie plus tard, il se décida à partir seul, ce qui au final ne m'aurais pas étonnée. J'avais tout prévu. Je me leva à sa suite et le suivit doucement. Vers minuit on arriva vers une ruelle, seuls, je le bloqua donc contre un mur.

- Que me veux une aussi belle demoiselle ? Dit-il d'une voix qui se voulait séduisante. Je lui répondis du tac au tac :

- Vous posez quelques questions.

Il perdit son sourire et le mien, au contraire, devint de plus en plus sadique. Le jeu commençait enfin.

- Où se cache-t-il ?

- De qui parlez-vous mademoiselle.

- Vous le savez très bien.

Il me fit un sourire innocent. Non je ne tomberais pas dans son piège, il ne m'aurait pas aussi facilement. Je sorti un couteau caché dans mon dos, peut-être que je devais tout simplement lui rafraîchir la mémoire ? Commençant à lui planter dans l'avant-bras avec douceur et savoir faire, il se mit à hurler d'effroi, mais quoi de mieux que de le faire saigner pour lui donner envie de me répondre avec franc parlé. Mais il ne fit que hurler... Alors ma patience céda, je lui enfonça le couteau au niveau du ventre. Une éventration peut-être lui ferai du bien. Je le laissa hurler quelques secondes et, avec lenteur retira la lame. Lui faire croire qu'il réussirait à prendre le dessus me fit rire;, un rire sadique, un rire assez funeste, un rire franc. Il me regarda avec haine, lui faire croire que j'avais peur de lui rendait le jeu plus marrant. Il me bloqua à mon tour contre le mur, je le laissa essayer de me toucher, mais ce fut dans le mur que la lame et son poing atterri. Il eut tellement mal qu'il se laissa glisser contre le mur. J'en profita pour lui reposer la question mais il me répondit la même réponse. Ramassant la lame, je commençai par lui ouvrir la cuisse, je montais jusqu'à son cou, sans que la lame s'enlève de son corps à un seul instant. J'allais l'égorger quand une présence se fit sentir, cette odeur je la reconnue : un humain venait à cause des hurlements. Je releva automatiquement la tête avec un regard meurtrier. Mes yeux habituellement bleus avaient tournés au rouge. Un jeune homme en piteux état arriva, là. Je partis dans une réflexion, à toute vitesse. J'aurai pu le tuer, le bruler vif mais l'envie n'y était pas, ce qui n'était pas habituelle pour moi. Je n'avais jamais aimée être dérangé en plein jeu de torture.
Ce jeune homme était assez beau, mais il sentait l'alcool et la drogue à plein nez. Directement, je me suis dis que je ferais mieux de l'aider à rentrer chez lui, qu'il ne se souviendrait pas de ce morceau de sa soirée vu son état, je fis donc apparaitre une boule de feu et la jeta sur l'homme à mes pieds. Il hurla d'effroi. Je me tournai vers le garçon qui avait l'air de moins en moins bien. Je me dirigeai vers lui et lui demanda d'une voix qui se voulait douce.

- Avez-vous besoin de mon aide, jeune homme ?

Je relevais un sourcil en attendant sa réponse. Il glissait en se retenant au mur je le rattrapa de justesse et le prit sous les aisselles. Avec douceur, je me dirigea vers une plus grande avenue, davantage éclairée. En apercevant un banc au bout de la rue, je le fis asseoir dessus en attendant toujours une réponse qui ne viendrait peut-être pas.
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MessageSujet: Re: A la sortie d'une bonne soirée, le danger continue de roder. || Analeth.   Sam 5 Mar 2011 - 20:21

Totalement à l’ouest, Gareth restait silencieux, fixant la scène qui se déroulait devant lui sans grande attention. Ce qui se passa ensuite n’eut même pas pour effet de choquer le jeune homme. La demoiselle envoya une boule de feu sur l’homme à terre, qui partit dans un tourbillon de feu et de cri de douleur. Derechef il pouvait déduire qu’elle provenait du monde magique. Hell lui avait parlé des vampires, des lycans, des anges, de toutes les créatures qui constituaient le côté paranormal de ce monde. La seule question qui persistait dans l’esprit embrouillé du jeune homme était : Qui était-elle ? De quelle race de créature magique provenait-elle ? Il était certain qu’elle n’appartenait pas aux bons côtés, sinon elle n’aurait sans doute pas tuer un humain dans une rue en pleine nuit. C’était trop glauque pour que ce ne soit qu’une simple coïncidence. Déglutissant avec difficulté, les doigts de Gareth s’accrochaient aux briques qui constituaient le mur auquel il était collé, tandis que ses jambes tremblaient sous son poids, menaçant de s’écrouler à chaque secondes. La respiration haletante, son corps hurlait à son cerveau de se reposer, de lâcher prise et de se laisser aller. Mais le beau brun était plus fort que ça, il n’allait pas se laisser abattre aussi facilement. Soudain, la jeune femme s’avança vers lui rapidement, et d’une voix suave, lui demanda :

- Avez-vous besoin de mon aide, jeune homme ?

Le « jeune homme » surprit le concerné, et s’il n’avait pas été dans un aussi lamentable état, il lui aurait certainement rit au nez. Elle ne semblait pas plus vieille que lui, c’était donc absurde de le désigner de jeune homme. Gareth fronça les sourcils, et un petit rictus se posa sur ses lèvres. Il ne pouvait pas faire plus, c’était au delà de ses forces. La jeune femme attendit quelques instants, visiblement désireuse de recevoir une réponse à sa question. Mais le brun se contentait de rester silencieux, tout en glissant un peu plus contre le mur, incapable de faire le moindre mouvement pour se redresser. Ses membres ne lui répondaient plus, et son envie de vomir était de plus en plus importante au fil des minutes. L’inconnue finit par le rattraper avec dextérité, et plaça un de ses bras autour de son cou, afin de l’aider à se trainer. Le jeune homme était tout bonnement étonné de voir, qu’une jeune femme de son envergure pouvait avoir une telle force dans les bras. Surtout qu’il se laissait docilement faire, mettant tout son poids sur elle. Malgré tout elle semblait le trainer facilement dans la rue. Ils atterrirent dans une rue plus vaste et plus lumineuse, que celle où il se trouvait actuellement. Il n’y avait pas grand monde dans les rues à cette heure-ci, si bien qu’ils ne croisèrent qu’un clochard assis sur une marche de supermarché. La brunette l’emmena vers un banc qui se trouvait sur le trottoir qui bordait la grande avenue où ils avançaient. Elle le déposa avec douceur sur ledit banc, et se posta à lui, croisant les bras, attendant visiblement une réponse. Elle le fixait de ses grands yeux bleus, qui lui avaient paru plus sombres la première fois qu’il l’avait vu. Maintenant qu’il la voyait à la lumière, il pouvait aisément la qualifiait de beauté. Elle était irrémédiablement belle, elle semblait parfaite en tout point. Les traits de son visage étaient si fins, qu’ils auraient pu être sculptés dans du marbre avant de prendre vie. Elle semblait frêle et fragile, ce qui ne correspondait pas du tout à ce qu’il avait vu d’elle dans la rue l’instant d’avant. Gareth se demandait si une telle créature pouvait réellement existait, et si il n’était tout simplement pas face à un mirage. C’était certainement une hallucination causée par l’alcool ou la drogue. Voilà, il était dans un état de pure démence, c’était pratiquement sur. Un rire grave sortit de sa gorge, résonnant dans la rue silencieuse. Son interlocutrice sembla étonnée mais surtout frustrée.

- Tu perds ton temps, je n’ai besoin de l’aide de personne. Va jouer plus loin, tu seras gentille.

Et sur ce, il se redressa tant bien que mal de son banc. Il fit ensuite quelque pas mal assurés sous le regard consterné de la brunette, et il ne put aller plus loin. Ses jambes étaient prêtes à flancher, et il était certain de vomir tout ce qu’il avait bu, d’un instant à l’autre. Attrapant un réverbère, il se reposa dessus tandis qu’il se penchait en avant afin d’évacuer tout ce que son intestin ne souhaitait pas garder. Une fois qu’il eut fini de vomir, il se sentit étrangement mieux, et bien plus libre. Lâchant tout de même un grognement, car malgré tout ce n’était pas une partie de plaisir, il se redressa. Il sentait que la jeune femme n’était pas partie, et qu’elle se trouvait toujours derrière lui. Faisant volte face, il lui accorda un regard interrogateur. Les jambes encore tremblantes, il s’aidait toujours du réverbère pour tenir debout. Elle restait silencieuse, le regardant avec attention. Exaspéré, il décida de mettre fin à cette rencontre sans importance :

- T’as jamais vu personne vomir ou quoi ?

Il avait posé la question de manière froide et sarcastique. La brunette le fusilla du regard, clairement. Visiblement, elle était à fleur de peau, et il était en train de l’énerver. Amusé, un sourire se posa sur ses lèvres. Peut-être pourrait-il l’emmener chez lui dans une heure ou deux, sa soirée ne serait pas perdu alors. Déjà ravi d’avoir une perspective de la fin de sa nuit, il se contenta d’attendre une réflexion quelconque de la part de la jeune femme face à lui.
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MessageSujet: Re: A la sortie d'une bonne soirée, le danger continue de roder. || Analeth.   Sam 5 Mar 2011 - 21:04

Le jeune homme posé tout son poids sur moi, mais je le sentie aussi léger que une plume, ce qui dut l’étonné. Après l’avoir assis la, sur ce banc, je me posa la question du pourquoi ne pas l’avoir tuer aucune idée. Rien que a sa façon de me regarder, je devina facilement que il me détailler, qu’il observé chaque millimètre de mon visage, mes yeux était redevenue bleu, en restant foncé tout de même. Il me répondit après avoir ri, ce qui m’étonna de tout point, je fut fustrer a cette instant quand sa voix sombre coupa le silence :

- Tu perds ton temps, je n’ai besoin de l’aide de personne. Va jouer plus loin, tu seras gentille.

Mon regard devient amusais, blanc comme il était ça m’étonnerai qu’il part bien loin. Il se leva du banc, essaya de faire quelque pas sans tombé, mais il n’y arrivé pas, il essaya tout de même. Puis ses jambes le suivez plus, il se rattrapa de justesse au réverbère, à côté de lui. Il vomit, j’aurai du être dégouté, mais cela me sembler assez bizarre qu’il ne les pas fait avant, voir quelqu’un se vidais de son sang et être brulé vifs certain n’aurai pas résisté et aurai vomi, tout ce qui avait avalé, même sans avoir bu de l’alcool ou s’avoir drogué. Il se retourna, en remarquant que je n’étais pas parti. Il me regarda, je le regarder avec attention, de physique il devait avoir 19 ans a tout cassé, sais cheveux était en bataille, ses yeux était marron noir, il avait une sorte de regarde envoutant, il était assez grand, sa musculature aurai pu en faire tomber plus d’une. Ce physique était clairement pas en état, un oeil au beurre noir se former sous son oeil droit, sa lévre était en sang. On voyer qu'il s'était battu il ya peux de temps, il m’arracha a ma description, en me parlant d’une voix froide et sarcastique :

- T’as jamais vu personne vomir ou quoi ?

Il m’énerva au plus haut point, si il s’avait que à ce moment même je songer, par où commencer sa torture, il ne me parlerais pas sur ce ton. Malgré cela voyant ma réaction, il avait l’air amuser, semblait-il se rendre compte à qui il parlé, une elfe démonique, la pire parmi le peu que nous somme. Je ne rentra pas dans son jeu trop fatiguer pour ça.

-Si tu ne veux pas finir comme l’autre dans la ruelle, je te demande de ne pas me parler sur ce ton, tu ne sais pas qui je suis. Sa serais tellement simple de te tuer la maintenant, sans que tu puisse rien faire. Tu ne connais rien de moi. Alors, ne compte pas sur moi, pour être gentille avec des gens aussi hostile que vous êtes-vous les humains.Ca serait tellement simpliste pour moi, de te torturé, que je ne m'amuserai même pas. Malgré cela, je suis poli et je repond a ta question, oui, j’ai déjà vu quelqu’un vomir, mais je ne pensé pas que tu aurais tenu aussi longtemps après ce que tu as vue .

Mon ton froid du lui faire peur, car il me regarda horrifier. Mes yeux tourné au violet, je le sentais. Je passa ma main dans mes cheveux lui jeta un regard mauvais, qu’est-ce qu’il pouvait m’horrifier. Je ne s’avait pas si je devais attendre une réponse de sa part, alors je me tourna, et m’assis simplement sur le banc, pour me calmée. J'avais perdu une soirée pour rien, il ne m'avait rien dit. Je commencer vraiment a détester cette ville, personne ne me comprenner et les anges me barré la route a chaque coin de rues. Tout ceci m"exacpérée, tellement que j'ai envi de bruler toutes personnes me mettant des batons dans les roues. Mais ce jeune homme lui me fesais plus espérer qu'il me comprendrait et que je n'aurai pas a le tué, l'unique fois ou je resenter ça sa me choquer, je ni était pas habituer, et je douté maintenant, pourquoi je me suis assise au lieu de partire loin d'ici. Mon esprit etait tellement chambouler que même sans s'avoir son nom je le qualifia deja de " Complication inattendue " je fut choquer de m'en vouloir de lui avoir dit que les humains etait hostile car lui avait l'air de loin de l'étre mais si je m'excuser il serait trop heureux, il aurai gagner, ce qui n'est pas du tout dans mon caractére. Il faut que je me reveille. En espérant qu'il reponde.
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MessageSujet: Re: A la sortie d'une bonne soirée, le danger continue de roder. || Analeth.   

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