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 Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper

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♣ Messages : 55
♣ Localisation : Aux falaises.
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MessageSujet: Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper   Dim 20 Fév 2011 - 18:36





« Once upon
a time…
« Lullaby Gabrielle Harper »





    feat. Dianna Agron



      « Lullaby Gabrielle Harper ;

        Date de naissance ♠ le 16 mai 1992.
        Nature ♠ Vampire.
        Capacité spéciale ♠ Possède un contrôle absolu sur vos pensées, souvenirs et certitudes.
        Je suis à San Francisco parce que ♠ J'ai un frère à y récupérer.
        Opinion ♠ Pour que le Bien triomphe.






♣ How I am ? Like this !


Physique

Qui était donc cette fille, là-bas ? La jolie blonde aux allures de princesse sombre ? Il ne l'avait vue qu'une fois ; ce jour-là, son heure sonna. Il avait osé s'en approcher, cet idiot. Il ne savait pas encore que cette merveille ressemblant à un angelot le rendrait fou. Tout, elle possédait tout pour faire succomber ses contemplatifs. Un visage doux, mignon, avec des pommettes qu'on couvrirait de baisers si nos lèvres ne tremblaient pas faute de l'effet provoqué par cette diva. Ses yeux, deux saphirs aux reflets argentés, où on se noyait à volonté. Ils trahissaient la couleur de son âme ; obscurs. Même ses lèvres, parfaites et rosies juste ce qu'il faut semblaient avoir été créées pour qu'on les dévore. A ceci près qu'elles renfermaient une dentition inquiétante. Des canines pointues, comme si elles avaient été conçues pour trancher la chair. Était-ce le cas ? Il ne le savait pas, le pauvre gars. Elle n'a pas eu pitié de lui, avec ses manières aguicheuses, sa silhouette fine et désirable, ses longues gambettes élégantes ; aussi idéale fut-elle, pas même un baiser il n'avait reçu. Juste une gifle. Puissante. Ce qui était plutôt étonnant vu les petites mains toutes lisses, toutes jolies qu'elle possédait. Jusqu'à la couleur de sa peau, étrangement pâle à l'excès, elle était conçue pour plaire. Vous séduire pour mieux vous faire souffrir. Quel imbécile, ce type. S'il n'avait pas été si attiré par la poupée de cire, il aurait sans doute échappé à son sort. Ce qu'elle pouvait aimer ça, Lulla, d'ainsi provoquer la mort, de ceux qui s'y frottent un peu trop fort.

    Caractère

    S'il y a bien une chose que les imbéciles d'hommes qui ont tenté de l'approcher ont pu comprendre en abordant la demoiselle, c'est qu'elle est l'exact opposé du coup parfait, facile à s'approprier sur lequel ils avaient espéré tomber. En effet, loin de se montrer charitable et avenante, Lullaby s'adresse aux autres avec hargne et mépris. Possédant une répartie à toute épreuve, rares sont ceux qui ont réussi à lui clouer le bec. Pourtant, avec certaines personnes qui ont su la toucher, la demoiselle reste adorable, câline et protectrice.
    Aguicheuse, elle sait se faire extrêmement désirable pour obtenir ce qu'elle convoite. Manipulatrice à souhait, elle se joue de vous avec aisance et espièglerie. Elle regrette souvent ses actes et finit par se faire pardonner secrètement, peu désireuse d'atteindre à sa fierté.
    Déchirée de l'intérieur, elle porte des secrets difficiles à cacher qui lui font parfois dire ou exécuter des choses plutôt loufoques. Mentir fait partie de son quotidien, elle est le symbole même de l'hypocrisie. Tout ce qu'elle vous montre n'est qu'un jeu. Derrière le masque de la peste insupportable prête à tout pour se préserver, reine de l'égoïsme et maîtresse dans l'art de prendre les gens pour des crétins, Lullaby s'avère en réalité quelqu'un de fragile, complexée et fort sensible. Bornée à se confondre entièrement dans son rôle de tueuse perfectionniste, elle préfère se montrer invincible en toute situation, méfiante et réticente à engager une relation qu'elle juge superflue. En vérité, elle a peur du jugement des autres sur sa vraie personnalité et préfère donc la refouler. La peur. Celle-ci rythme ses journées. La vampire en est parfois la cause, mais plus souvent la victime. Paranoïaque, la blondinette se laisse emporter par son imagination débordante. Elle angoisse pour un rien, et entre alors dans une transe ingérable. Petite fille, les bras d'une mère suffisaient à calmer ses craintes. Mais depuis la maladie de sa génitrice, la blondinette souffre d'un manque d'affection qu'elle s'oblige à renier.
    Ambitieuse, la jeune femme sait exactement ce qu'elle veut, même si ses désirs frôlent souvent l'excentricité. Maniaque, elle déteste laisser traîner des restes une fois son repas achevé, ainsi que mal accomplir son travail. Travaillant au gouvernement, Lulla s'efforce de ne pas trop faire de scandales alimentaires. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'éprouve aucune joie à l'idée de commettre un nouveau crime. Comme la belle est pointilleuse, chaque meurtre régi a des airs d'œuvres d'art, étant réfléchi jusqu'aux moindres détails. Elle en est généralement satisfaite, mais reste simplement discrète, évitant les ennuis — elle en a déjà assez comme ça.
    Son besoin de se sentir en sureté, inaccessible puisqu'intouchable, lui cause quelques problèmes d'intégration parmi ses paires. Rejet qu'elle a du mal à accepter. Pourtant, elle possède une âme de meneuse, persuasive et persévérante. Dommage que ses collègues l'évitent par peur de subir ses sarcasmes — à moins que ce ne soit son âme de superstitieuse bornée qui les décourage —, cela aura pu lui faire au moins quelques amis. Mais non, elle reste désespérément à l'écart. Comme le vilain petit canard du troupeau.

    En somme, Lullaby pourrait être prise pour une schizophrène selon les descriptions que l'on vous fera d'elle, tantôt via une proche connaissance, tantôt via un pantin écervelé qu'elle s'efforce de mener en bateau. Ce dernier vous dira combien elle est invivable, odieuse, blessante et égocentrique ; alors que l'autre s'attardera peut-être plus longtemps sur son côté lunatique et dévoué, sur le mystère qui l'entoure et qui l'empêche d'aborder certains sujets, certaines périodes de sa jeunesse.Le tout est de déterminer dans quelle catégorie vous vous situez.
    Gare aux curieux qui poseront trop de questions, elle n'hésitera pas à les envoyer paître pour se sauvegarder.



♣ Who I am ? You can try to search it, or just read it.



Je savais que c'était une fille. Je l'ai toujours su. Au fond de moi-même, je l'avais tant espéré qu'il ne pouvait en être autrement. Ézéchiel avait beau prétendre le contraire, qu'il s'agirait encore d'un garçon, comme il le souhaitait, rien ne m'arracherait ma propre conviction. Et là, en cette nuit du seize mai mille-neuf-cent-quatre-vingt-douze, j'avais sous les yeux la confirmation que mes espoirs n'étaient pas vains. Elle ressemblait à un rayon de soleil illuminant le ciel sombre, obscurci par les ténèbres de la nuit. Comme elle arrivait à pic pour me sauver du suicide, semblable à une mélodie réparatrice, j'ai instantanément décidé de son prénom. Par la force de l'évidence, elle s'appellerait Lullaby. Lullaby Harper.
Une semaine plus tard, j'étais de retour à la maison, avec mon mari sur les talons. Ézéchiel l'avait tout de suite adoptée, contrairement à notre premier enfant, Taylor. Toutefois, je n'y avais pas prêté attention, je savais qu'il finirait par l'accepter. Il n'aurait pas d'autre choix.
Plus les jours défilaient, plus je sentais que mon bébé avait quelque chose de spécial. Elle était loin d'être ordinaire. Dès que je lui murmurais son prénom, son pouls s'accélérait, comme si elle savait déjà combien elle m'était précieuse. Je n'osais pas le montrer explicitement, mais je l'ai toujours préférée elle à son frère. J'ai d'ailleurs été peu présente dans la vie de ce dernier, au profit de sa petite sœur. Ces deux-là s'entendaient enfin, pour la plus grande joie de leur père. De mon côté, je jalousais leur bonne entente. Mon propre fils me dérobait ma fille, ce qui était inacceptable.

*
Qu'est-ce qu'il pouvait être agaçant ! Je savais tout de même bien ce qu'il fallait pour combler ma fille ! La mienne, rien qu'à moi, je refusais de croire qu'il avait tenu un rôle dans la conception de ce trésor. Lullaby était parfaite. A peine âgée de cinq ans, ses manières tiraient déjà de l'inhabituel. Elle fixait les gens avec ses petits yeux où régnait une sorte de réflexion intense, elle refusait de manger avant d'avoir pris soigneusement le temps d'examiner chaque ingrédient ; son intelligence semblait déjà énorme. Bien sûr, son père ne voulait pas reconnaître à quel point elle était hors-norme. Non, lui, il se bornait à répéter que tout ce qui lui sautait aux yeux lorsqu'il la regardait se résumait à un seul mot : anormalité. Je le soupçonnais de préférer Taylor. Et celui-ci ne lâchait plus sa petite soeur d'une seule semelle.
Les années passèrent, les mômes grandirent. J'avais désormais deux ados à ma charge, et un mari toujours aussi rétif vis-à-vis de notre fille, ainsi que pour mon plus grand désarroi, un fils accroc à la jolie blondinette. Heureusement, un jour, il y a eu une dispute entre Taylor et un ami de cette dernière. Apparemment, ça a mal tourné. Car quelques jours plus tard, le jeune adolescent a quitté la maison et n'est plus jamais revenu. Lulla a longtemps pleuré son absence, mais ma petite fille était courageuse. Elle y a survécu. En revanche, Ezéchiel était inconsolable. Il remettait la faute sur Lulla, prétendant qu'il avait voulu la défendre et que c'était à cause d'elle qu'il avait dû fuir. Je reconnaissais à peine l'homme que j'avais épousé. Ma petite fille ne méritait pas ça, il ne pouvait pas la rendre coupable de la fuite de Taylor. Pourtant c'était ce qu'il faisait.
    Je crois que c'est pour ça que je l'ai tué.
Je ne supportais pas le rapport tendu qu'il entretenait avec ma fille. Il fallait que j'agisse, pour son bien, pour mon enfant. A partir de cet acte, je me suis débrouillée pour disparaître de la ville où nous habitions ; Toulouse. Personne n'osait imaginer que je sois responsable du meurtre de mon mari. Il fallait dire que j'avais bien fait mon coup. J'avais attendu que mon fils quitte la demeure familiale pour agir.
Tout le monde l'ignorait, sauf Lulla. Elle le savait. Ça se lisait dans son regard. Elle n'avait que quinze ans, quinze ans quand elle m'a vu tirer sauvagement sur son père. Et paf, une balle entre les deux yeux. Et paf, on claque la porte et quitte les lieux.


C'était une gamine pas comme les autres, je me suis jurée de le faire savoir au monde entier. Mais c'était avant qu'on ne me l'enlève. Bien sûr, elle était assez grande pour entretenir sa vie seule, à cet âge-là. Néanmoins, je ne méritais pas ça, et elle non plus. J'avais beau leur répéter que je n'étais pas folle, ces hommes en blouses blanches ne me lâchaient pas. Ils ne m'ont plus jamais lâchée. J'étais là, à pourrir entre des murs défraîchis, seule et malheureuse d'avoir dû quitter ma petite fille. Pourtant, je n'avais pas l'impression d'avoir fait quoique ce soit de grave qui mérita cette punition.

*
    « Mais maman, je ne suis plus ton bébé. J'ai dix-sept ans ! Je sais me débrouiller toute seule, maintenant. »
La voir dans cet état me chagrinait beaucoup. Il s'agissait de ma mère, et la savoir anéantie par mon absence, qui plus est enfermée dans un centre hospitalier me donnait beaucoup de peine. Je savais tout sur cette femme, jusqu'au moindre de ses secrets. Je l'avais vue tuer mon père parce qu'il tentait de me faire regretter le départ de Taylor. J'étais aussi présente quand elle avait menacé mon institutrice primaire lorsque celle-ci avait insinué que je n'étais pas apte à suivre ses cours ( une cancre telle que moi ne lui semblait pas utile dans sa classe ). Aussi, je l'avais entendue se disputer avec les autres mères dans la cour de récré, se vantant que si je n'étais pas acceptée ici, c'était simplement parce que mon intelligence relevait d'un niveau supérieur. Meï Harper était folle… d'après autrui. Moi, je la connaissais bien, et j'étais convaincue qu'il y avait erreur sur le pronostic. Ma mère ne pouvait pas être folle, pas quand on savait que je lui devais tout ce qui me caractérise actuellement. Elle m'a chérie plus que quiconque, elle a tout fait pour me protéger. Et voilà comment on la remerciait : en me l'enlevant.
Son seul problème était sa maladie. Cette merde d'Alzheimer.

Cette année-là, la première loin de ma mère, j'ai sombré. Oui, moi aussi, à l'instar de Meï. Je ne supportais pas ce qu'on lui faisait subir au quotidien, tout ces traitements. Alors j'ai imaginé un stratagème pour la tirer de là. Je ne pense pas avoir eu une enfance facile, encore moins normale. J'ai vécu avec une femme capable de tout pour qu'on me respecte à ma juste valeur ; on me traitait comme une reine. J'aimais bien tenir ce rôle, tout comme celui de l'assistante de la mégère. Car j'avais toujours accompagné ma mère partout, tout le temps. Si bien que j'adorais la voir se fâcher contre les inconnus, leur jeter des regards mauvais et, dans un cas extrême, l'admirer trancher la gorge de ceux qui insinuaient qu'elle était cinglée ou que je n'étais qu'une gamine pourrie-gâtée. J'avais bien appris. Ou du moins, suffisamment pour entreprendre mon premier meurtre. Celui du médecin qui s'opposait à ce que ma mère quitta l'hôpital.

Hélas, tout ne se passa pas comme prévu. Le docteur Collins céda au bout d'une petite demi-heure de menaces (ce qui s'avérait moins drôle que si je lui avais asséner le coup fatal), ma mère put revenir à la maison. Il m'avait prévenue qu'elle risquait de devenir dangereuse, car il fallait suivre des traitements réguliers, quand on souffrait d'Alzheimer. Mais jusque là, pas de problème. C'est après que les choses ont déraillé. Meï avait complètement perdu la boule, et se retrouver à nouveau en liberté, chez elle, avec moi, ça ne l'a pas vraiment aidée à redevenir consciente de ses actes. La réalité l'avait quittée. Définitivement. Elle ne cessait de me parler comme si j'étais toujours sa petite fille adorée, et se disputait sans cesse avec un Ézéchiel invisible. Mais tant pis, c'était ma mère, et je l'aimais. Quand bien même dû-t-elle être malade au point d'oublier nos plus beaux souvenirs.
Tous les gens qui sont venus nous rendre visite ont fini enterrés dans notre jardin. Personne ne devait savoir que Madame Harper était souffrante. Je me suis assurée que rien ne viendrait plus la troubler. A chaque individu qu'elle rencontrait, elle lui racontait des histoires incompréhensibles. Ce qui me poussais à les éliminer, c'était parce que je savais qu'ils appelleraient l'asile, ou pire, Meï leur avait raconté d'où elle venait… et comment elle avait tué mon père. La pauvre femme était si fière de son acte qu'elle le considérait comme une gloire inégalable.

Tout se déroula pour le mieux jusqu'à ce que Meï se mit à fuguer. Son état empirait de jour en jour, si bien que j'avais commencé à la soigner avec les médicaments qui me semblaient appropriés. Elle n'aimait pas ça, alors elle se débrouillait pour partir. Et puis un jour, on s'est disputée. Enfin, je lui ai crié dessus. J'étais tellement en colère contre son indifférence totale que j'ai haussé le ton. Elle ne disait rien, elle me regardait m'emporter dans le vide. C'est seulement quand je lui ai dit qu'elle allait crever si elle ne faisait rien qu'elle répliqua. Dans un murmure, elle prononça cette phrase qui fut à l'origine de tout le reste :
    « C'est génétique. On verra bien quand ce sera ton tour. »
Elle avait raison. Je me suis renseignée. Il y avait de fortes chances pour que je finisse dans le même état qu'elle. Cette pensée m'horrifia. Perdre la mesure du temps qui passe me paralysait. Je serais complètement paumée, sans repère, quelque part entre le souvenir d'une enfance française et celui d'un hôpital anglais — car oui, nous nous étions installées en Grande-Bretagne. On m'a dit qu'il y avait de très bons médecins, aux USA. Les meilleurs. Alors j'y suis allée, en emportant ma mère, évidemment.

*
San Francisco fut ma destination. J'avais rejoint la ville comme prévu, j'étais allée faire des tests pour détecter la maladie, mais hélas, je n'avais pas eu le temps d'entendre les résultats.
On m'avait tuée avant. Enfin, pas vraiment. Je n'ai pas eu l'occasion de voir son visage, juste celle de comprendre ce qu'il comptait faire. Ses mains imposantes s'étaient déposées sur ma nuque, l'enserrant par la suite, et puis la douleur s'était insinuée en moi. Le froid, la peur, et le vide. Je me suis réveillée quelques jours plus tard, derrière un container, sans doute derrière le Memorial Hospital où j'étais allée faire des examens. Tout était différent, je l'ai immédiatement senti. J'étais plus forte, je ne ressentais plus que des émotions de base. Avec le temps, j'ai compris que j'étais devenue vampire. Quand je dis " avec le temps ", c'est plutôt " avec la soif ". J'ai tué. Ce n'était pas la première fois que j'avais à faire à du sang, à un crime, mais ça n'avait plus rien à voir avec les meurtres de ma mère. Moi, je buvais le doux liquide vermeil qui coulait le long de leur gorge. Elle, elle s'était toujours contentée de l'observer.

Je me suis rapidement adaptée à me nouvelle vie. Je l'ai expliqué à Meï, qui bien sûr, s'en fichait royalement car elle me répétait qu'elle allait avoir un bébé, une petite fille, qu'elle appellerait Lullaby. Inutile de répliquer, elle ne comprendrait pas. Avec ma transformation, j'avais échappé à tout risque de maladie génétiquement transmissible. C'était parfait. Pour me stimuler un peu, j'ai postulé auprès du gouvernement magique afin de me dénicher un boulot plaisant. J'étais sûre d'être retenue, car je possédais quelque chose qui les intéressait. Un don. Celui de contrôler l'esprit des gens. Pas de la simple manipulation, non, je pouvais imposer ma loi dans les pensées des autres, effacer leurs souvenirs, en créer d'autres à partir de rien, leur suggérer des idées novatrices, détruire leurs doutes ou leurs certitudes. Un contrôle absolu sur leur mental. Et comme je m'y attendais, ils ont rapidement su me trouver quelque chose à faire. Par ces temps de guerre, les créatures malintentionnées n'hésitaient pas à se déclarer différentes sous les yeux ébahis des humains. J'avais pour rôle de faire oublier à ces derniers ce qu'ils avaient vu, les rendant ignorant du monde des êtres surnaturels.
Toutefois, ce n'est pas parce qu'on sert la bonne cause qu'on n'a pas droit à quelques excès. N'est-ce pas ?



« Behind
the screen…
« Chachou . a déjà porté 17 dentiers différents »



    Comment j'ai connu OWOD ♠ Grâce à Schei, à ses débuts.
    Fréquence de connexion ♠ Plus que régulière.
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    J'ai autre chose à dire ♠ Okaaaaaaaaaaaaaay.



    Codage réalisé par Chachou, plagiat non toléré.

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    DARLING HEART | There is love in your body but
    you can't get it out. It gets stuck in your head, won't
    come out of your mouth. Sticks to your tongue and
    shows on your face. That the sweetest of words
    have the bitterest taste.



Dernière édition par Lulla Harper le Dim 27 Mai 2012 - 16:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper   Mer 13 Avr 2011 - 18:03

Bienvenue en ville, Lulla,


Et bien, quelle drôle d'histoire ! Ta mère, sans vouloir paraître impolie, me semble légèrement cinglée. De là à assassiner ton père, je crois qu'effectivement, quelque chose ne tourne pas rond, chez elle. Ma foi, inutile de te dire ce que je pense de ta décision visant à la sortir de l'hôpital où elle suivait son traitement. C'est absolument idiot. Tu as peut-être échappé à cette maladie, mais elle, si tu l'avais laissée là-bas, elle s'en serait peut-être tirée également. Soit, j'espère que tu t'amélioreras avec ta nouvelle profession. Croisons les doigts.

Indifféremment,
Mim Riddle.

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Je valide ta fiche, espèce de folle. Et au passage, j'adore. *-*


Dernière édition par Mim Riddle le Sam 28 Mai 2011 - 8:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper   Jeu 14 Avr 2011 - 18:19

Bienvenue, Lullaby !
J'espère que tu sauras profiter du fait que tu échappes à l'Alzeihmer. Bon boulot, auprès du Gouverneur. Toute la communauté surnaturelle compte sur toi pour nous protéger des humains.

CALIE
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MessageSujet: Re: Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper   Jeu 14 Avr 2011 - 18:50

Bienvenue à San Francisco Lulla,

Ton histoire est vraiment intéressante et je comprends l'acte de ta génitrice. J'ai moi-même tué mon père après que celui-ci s'en soit pris à ma mère. Ce n'est pas un acte de folie. Le seul problème psychiatrique qu'elle ait à mes yeux est sa maladie ! Quoi qu'il en soit, je suis plutôt fasciné par ton pouvoir, peut-être pourrions nous nous rencontrer,

qui sait ?
Andrew Miller
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♣ Situation amoureuse : Comme si quelqu'un voudrait d'une mère en exil !

MessageSujet: Re: Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper   Ven 15 Avr 2011 - 11:39

Tiens, tiens… Une Harper…

Ton caractère est vraiment hallucinant, presque autant que ton histoire. J'admire ton courage et ta fidélité envers ta malade de mère. Ce n'est pas pour autant que j'apprécie le reste. J'ai toujours eu horreur des vampires. Surtout des blondes, va savoir pourquoi. J'espère ne jamais te croiser, car sinon, gare à ton joli derrière, ma poulette.

Avec hypocrisie,
Aeden.L
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MessageSujet: Re: Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper   Sam 16 Avr 2011 - 14:10


Lulla,

Tu me laisses parfaitement perplexe. Tu as l'air très intéressante du fait de ton caractère à plusieurs niveaux mais la fragilité que tu te dis avoir me repousse un peu : je ne peux imaginer l'allure de tes pensées. Peut-être est-ce pour ça, d'ailleurs, que tu peux contrôler les nôtres? Aucune idée. Quoiqu'il en soit, je trouve ton histoire également intéressante même si l'affection que tu éprouves pour ta mère me fait bâiller et je me demande bien quand est-ce que tu riperas c'est-à-dire quand est-ce que tu te feras renvoyer de ton cher emploi pour faute grave, car il m'est inconcevable que tu restes aussi maîtresse de toi, très longtemps encore...

En espérant, peut-être, me tromper,
Mona-Lou Rechtet.


P.S de Cha : Toulouse? Math&Moi devons nous sentir aimées? I love you
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MessageSujet: Re: Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper   

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Like a fallen angel. ✝ Lullaby Harper

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