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 Next time you point a finger, I'll point you to the mirror.

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♣ Situation amoureuse : Pas besoin d'une énième niaiserie du genre.

MessageSujet: Next time you point a finger, I'll point you to the mirror.   Dim 30 Jan 2011 - 17:49





« Once upon
a time…
« E. Sacha St-Christ »





    feat. Mitch Hewer



      « Eden Sacha St-Christ ;

        Date de naissance ♠ 7 novembre 1766.
        Nature ♠ Ange.
        Capacité spéciale ♠ Intuition surdéveloppée.
        Je suis à San Francisco ♠ Pour anéantir le Mal et ses partisans.
        Opinion ♠ Pour que le Bien triomphe.






♣ How I am ? Like this !


Physique

S'il y a bien une chose qui ne peut vous échapper lorsque vous croisez Sacha, c'est son regard. Son regard, étonnant, étrange, troublant, dérangeant. Peut-être ne remarquerez-vous pas quelle est la bizarrerie de ses prunelles à la première seconde. Mais bien vite, à force d'observation et d'insistance, vous vous apercevrez que ses deux iris s'opposent. L'un, d'un vert céladon surprenant de clarté, se présente à vous comme le doux reliquat d'un passé trop vite renié. L'autre, qui hésite entre le gris anthracite et le bleu azur, semble redoubler de volonté et de passion pour vous empêcher l'accès à son âme. Décontenancé par ces deux sphères opalines, vous n'accorderez qu'une moindre importance aux autres détails caractérisant le jeune homme. Pourtant, ces derniers ne sont pas négligeables. Son visage, par exemple, possède tout ce qui construit le préjugé de l'ange. Il faut dire que la mort lui a fait le cadeau d'un dot de charme, que ce soit dans ses manières, sa stature ou son physique en lui-même. Son visage, donc. Pâle, candide, il inspire à l'observateur une quiétude et une sérénité inquiétante. Sa mâchoire, légèrement carrée, rivalise de robustesse avec son front, grand et intelligent. Son nez n'a pas le mérite d'être incroyablement fin ou magnifique, il est tout ce qu'on pourrait dire normal. La magnificence caractérisant Sacha, on la retrouve sans aucun doute dans ses lèvres, ni trop minces, ni trop pleines. D'une couleur laiteuse soutenue, elles épousent les formes dures et brutales de son visage avec brio. Cette splendeur, on la retrouve aussi dans la pâleur excessive de sa peau, lisse et sans imperfection, et dans sa chevelure. Effectivement, il soigne sa coiffure d'un coiffé-décoiffé dont lui seul à le secret, et la couleur blonde de ses cheveux se rapproche parfois du blanc selon la luminosité qui les embrase. Bref, tout dans son visage paraît angélique, et il cultive son allure innocente avec une certaine ironie.
Au fil des siècles, le jeune homme a appris à s'adapter à la mode en vigueur de l'époque. Des costumes aux jeans en passant par les chandails de soie, il a sans aucun doute essayé plus de vêtements qu'une femme du XXIè siècle n'en portera jamais. Actuellement, ayant délaissé un style rebelle qu'il n'appréciait guère pour une allure simple et classe, il se vêt souvent de chemises aux tons clairs, de jeans sombres et de Converse parfois trop grandes pour lui. De temps à autres, il agrémente le tout d'une cravate volontairement mal nouée, qui lui donne un air accessible et avenant. Ce genre de vêtements souligne sa silhouette élancée, munie de muscles fins mais bien présents, qu'on ne parvient néanmoins pas à apercevoir dès le premier regard. Les veines et artères se font visibles sous la peau, bien que le sang ne coule plus dans leurs cavités. Plus grand que la moyenne, Sacha dépasse bien souvent les représentantes de la gente féminine d'une bonne tête, et n'apprécie guère cela. Il n'aime pas se donner des airs de grandeur. D'ailleurs, après de longues années passées à tenter de se faire le plus discret possible, il arrive qu'on ne le remarque même plus lorsqu'il marche dans la rue. Sa beauté, dissimulée sous des airs humains et affables, n'est plus aussi flagrante qu'à ses débuts. Et cela n'est pas plus mal.

    Caractère

    Sacha est le genre d'homme que vous pourriez promptement considérer comme une bonne personne. Cultivant l'amabilité et la débonnarité sans retenue, il vous inspirera la gentillesse et le bonheur. Cependant, si vous voulez réellement tenter de le connaître, il ne faudra par vous arrêter à cette apparence. Car Sacha est légèrement plus complexe. Indépendant depuis son plus jeune âge, il aime se forger ses propres idéaux et interpréter les dogmes à sa manière. Il possède un esprit fin et clairvoyant, qui ne se laisse aveugler que par l'amour. Car Sacha est très passionné. Et c'est un euphémisme. Il se voue corps et âme à ses relations – amicales ou amoureuses. Il frôle même parfois la naïveté, et pourrait tout faire pour les gens qu'il apprécie. D'ailleurs, il est protecteur à satiété. Certains pourraient même le qualifier d'étouffant. Mais il s'en rend compte, et tente de ne pas oppresser son entourage... Réfléchi, appliqué et logique, l'ange ne pourrait toutefois pas être qualifié d'intellectuel. Il possède simplement un sens de la déduction et une finesse hors-pair, que beaucoup remarquent et qui fait sa renommée – car la bienséance et la discretion sont deux de ses qualités premières.


♣ Who I am ? You can try to search it, or just read it.


C'était un matin. Les lueurs de l'aube apparaissaient à peine dans le ciel nocturne lorsqu'un homme était sorti d'une petite bicoque. Il s'était avancé de quelques pas, les talons de ses chaussures claquant sur les dalles qui pavaient le sol dans un rythme monocorde. Il avait rapidement été rejoint par une silhouette plus menue, et les deux personnes avaient pressé le pas, côte-à-côte. Au fur et à mesure de leur progression, cependant que le ciel se teintait de pourpre et d'or, les maisons et boutiques se resserraient de chaque côté de la rue. Bientôt les interstices entre les façades disparurent, remplacés par la pierre grise et sale dans laquelle avait été taillée la plupart des échoppes.
Les deux personnes avaient échangé un regard, et dans un fugitif rayon de Soleil naissant, leurs visages s'étaient nimbés de lumière. Le plus grand des deux hommes, solidement bâti, devait avoir la cinquantaine. Ses cheveux courts, d'une délicate couleur auburn, tranchaient avec la dureté de son visage qui semblait avoir été taillé à la serpe. L'autre silhouette, la plus petite, s'avérait être un garçon d'une quinzaine d'années. Seize peut-être. Ses cheveux blonds formaient un contraste évident avec ceux de son compagnon de marche. Celui-ci, d'ailleurs, n'était autre que son père.
Après qu'ils se furent concertés à voix basse dans un entrelacs de syllabes inintelligibles, ils s'étaient éclipsés dans une autre venelle et, une seconde encore plus tard, étaient entrés dans une sorte de taverne dont la devanture avait été condamnée à grand renfort de bouts de bois difformes. A l'intérieur, un groupe d'une dizaine de personnes semblait les attendre. Tous dépassaient la vingtaine. Sur leurs visages fatigués se peignaient l'abattement et le désespoir.
Après quelques secondes emplies d'un silence lourd de tension, le père du garçon blond avait pris la parole en déclarant qu'un traître les avait dénoncés à un groupe de royalistes. Il avait poursuivi son discours pendant quelques minutes, et certains hommes, une femme, même, avaient argumenté à leur tour. Son homélie s'était terminée sur un simple conseil, celui de fuir s'ils ne désiraient pas se faire emprisonner ou tuer dans les heures qui allaient suivre.
Mettant lui-même en œuvre ce qu'il venait d'affirmer, l'homme s'était retiré et, aux côtés de son fils, avait commencé à courir. Doucement d'abord, pour ne pas éveiller les soupçons, puis plus rapidement lorsque les deux hommes avaient traversé les faubourgs plus éloignés du centre-ville.
Une heure plus tard, ils quittaient Paris.
Une heure encore et ils tombaient dans une embuscade tendue par des partisans du roi.


Monsieur et Madame St-Christ s'étaient mariés très jeunes. Lui venait de Suisse, elle d'Autriche-Hongrie. Tous deux avaient choisi la France pour vivre, ce pays où, disait-on, la vie était plus douce. Ils s'étaient rencontrés par hasard, dans la rue, alors qu'ils vaquaient tous deux à leurs occupations habituelles. Puis ils étaient vite tombés amoureux, et se sachant enceinte, la jeune femme avait demandé à son compagnon le mariage, sans attendre. Leur premier enfant avait été un garçon, qu'ils avaient nommé Eden. Mais ils l'appelèrent de son second prénom, Sacha, dès qu'il fût né. Ce prénom, il sentait bon les pays de l'est et les origines de Madame. Il rappelait aussi à cette dernière un aïeul qu'elle avait aimé étant plus jeune. Madame et Monsieur avaient ensuite essayé d'avoir un second enfant, en vain. Et puis enfin, huit ans plus tard, une petite fille était arrivée, providentielle, aussi jolie que son frère aîné. Ils l'avaient nommée Pauline. Leur famille fondée, ils s'étaient intéressés à d'autres choses. Et cela causa sans nul doute leur perte.
Le fait était que monsieur St-Christ et sa femme n'avaient jamais approuvé l'absolutisme que leur imposait le roi. Précurseurs, ils avaient commencé à regrouper des personnes ayant les mêmes idéaux qu'eux, puis avaient tout fait pour que leurs idées soient divulguées au peuple parisien, par un moyen ou un autre. Ils avaient réussi à déjouer des complots orchestrés par les sous-fifres du souverain, à faire comprendre aux plus pauvres que tout devait changer. Qu'ils méritaient la liberté et l'égalité avec la noblesse. Qu'ils devaient se révolter s'ils voulaient espérer un semblant d'attention de la part de leur monarque. Mais la plupart des gens se terraient chez eux, terrifiés par le pouvoir des grandes gens du pays. Les St-Christ et leur groupe d'activistes se firent bien vite des ennemis, durent se cacher. Et un jour, on les dénonça. Ils s'enfuirent, se firent quasiment tous arrêter. Quelques uns furent tués sur place, d'autres furent menés à la Bastille, prison royale.


Sacha regarda au plafond. La moisissure rongeait les pierres, l'humidité les érodaient. Une goutte d'eau croupie tomba sur sa joue souillée de terre et de crasse.
Cela faisait plus de deux mois qu'il était ici avec son père. Attendant un quelconque procès qui ne viendrait sans doute jamais. Il allait mourir ici. C'était évident, on allait le laisser pourrir dans cette affreuse prison malodorante. Lui qui avait espéré la liberté, il se voyait enfermé dans une geôle de deux mètres sur trois. Ici, pas d'eau ni de lumière. Ils croupissaient dans leurs excréments et leur nourriture. Cette dernière, écœurante, semblait avoir été cuisinée pour les chiens. D'ailleurs, ils étaient traités comme tels. Comme de sales cabots isolés du reste de la société, qui ne serviraient plus à rien à part témoigner de l'ignominie dont faisait preuve le roi.
Jetant un regard à son père, allongé sur le sol, il le vit se convulser et pousser un râle. Cela faisait plusieurs semaines qu'il était malade, et personne ne daignait lui venir en aide. Sacha tentait de le soigner comme il le pouvait, de calmer sa fièvre, mais peu à peu son géniteur avait commencé à divaguer et à halluciner.
Ce que Sacha espérait profondément, c'était que sa mère et sa petite sœur aillent bien. Qu'elles pensaient à lui et à son père. A ce songe, une larme coula de son œil droit, celui à la prunelle gris-bleu. Elle roula sur sa pommette, effaça les traces de suie. Emportant avec elle les rêves du jeune homme, et son futile espoir.


Monsieur St-Christ mourut quelques jours plus tard, et son corps fut transporté dans une fosse commune à l'extérieur de Paris. Son fils pleura longtemps son décès ; sa femme et sa fille ne furent même pas mises au courant de celui-ci.
Quelques mois encore s'écoulèrent, et le peuple de Paris, poussé par un instinct un peu retardataire, décida de se rebeller contre le pouvoir absolu de leur roi. Attaquant la Bastille, il vint chercher des armes entre ses murs et libérer les prisonniers qui y avaient été entassés depuis des mois, des années, des décennies parfois.


Le jeune Sacha marchait dans cette rue depuis quelques minutes déjà. Volontaire, habité par une force qu'il n'avait plus ressentie en lui depuis fort longtemps, il se sentait vaillant. Il avait eu raison du roi. Il vivait cela comme une victoire personnelle. Au moins pour son père, qui avait laissé sa vie dans toute cette affaire.
Fagoté de vêtements neufs, il avait pris un bain le matin même et avait dévoré un copieux repas donné par la famille qui l'avait accueillie à sa sortie de prison. Il avait remercié cette dernière pour son aide et son soutien, et s'était élancé dans Paris à la recherche de sa famille. Ah, Paris! cette ville qu'il avait tant arpenté étant enfant. Elle semblait avoir changé, en un an de temps. L'ambiance y était plus tendue, comme si chaque habitant s'attendait à ce qu'un combat y éclate d'un moment à un autre. Sacha, lui, faisait fi de tout cela, et était sincèrement heureux. Libre. Le léger sourire qui flottait sur ses lèvres parfaites en était le plus sérieux indice. Ses yeux vairons regardaient droit devant lui, droit vers l'avenir et le bonheur.


Sacha avait retrouvé sa mère et sa sœur. Dans une liesse non dissimulée, toute la famille avait fêté son retour dans un torrent d'étreintes et de larmes. Mais, évidemment, Pauline avait demandé où était son papa. Elle les larmes de joies s'étaient transformées en des larmes de tristesse. Comme si cette année d'horreur se résumait en de simples pleurs. Même si ceux-ci cachaient une tristesse bien réelle, que Sacha ressentait vivement et qu'il n'aurait désiré dévoiler à personne.


Sacha fut tué durant les jours qui suivirent. Dans la flamme de la jeunesse. Un ennemi de toujours, royaliste, l'avait croisé dans une ruelle déserte. Muni d'un couteau, il avait affronté le jeune homme. Mais ce dernier, n'ayant que ses mains pour se défendre, s'était fait assassiner violemment et lâchement.
Une lumière blanche était alors apparue à lui, celle-là même dont lui avait parlé sa mère. Cette lumière qui menait vers la mort, inévitablement. Elle sonnerait le glas de son trépas, et il dirait au revoir à son existence. Il irait peut-être au Paradis. Mais il était certain de ne pas aller à Enfer.
Cette lumière, elle se fit peut-être un peu trop présente dans son esprit. Elle sembla l'envahir, puis s'insinuer dans ses membres, dans tout son corps, elle vint lécher sa peau, s'imprégner de ses sens et de son âme. Son cœur arrêta de battre. Son sang fut figé dans ses veines. La lumière se perpétua un peu en son for intérieur... Puis elle disparut. Sacha crut alors que tout était fini, que là était la réelle fin.
Mais ce n'était que le commencement.
Lorsqu'il rouvrit les yeux, ce ne fut ni le Paradis, ni l'Enfer qui se présenta à lui. Non, simplement la ruelle dans laquelle il venait d'être assassiné. Il regarda alors sa chemise, censée être tâchée de son propre sang, lequel s'était échappé à gros bouillon de sa poitrine ouverte par le couteau de son ennemi. Mais le tissu était immaculé. Seul un large trou y avait été percé, mais il restait propre. Le jeune homme ébahit ouvrit alors sa chemise, et constata qu'aucune entaille, aucune cicatrice n'était présente sur ses abdominaux. En revanche, la peau qui les recouvrait semblait plus pâle. Il en était persuadé. Il la toucha, et fut sensiblement surpris par sa froideur. Il posa alors sa paume à l'endroit ou devait se situer son cœur, et s'aperçut qu'aucun pouls ne l'agitait.
Il mit quelques temps à se rendre à l'évidence, puis il comprit. Il était ressuscité. Le mythe de la résurrection n'en n'était donc pas un ? Jésus Christ, dont l'histoire abracadabrantesque l'avait toujours surpris, s'était-il relevé de ses cendres de cette manière ? C'était la seule solution possible. Oui. Il était mort. Puis il était né.


Sacha était rentré chez lui, et avait été surpris de n'y trouver personne. Il avait demandé aux voisins où étaient passées sa mère et sa sœur. Ceux-ci avait été pris de terreur en le voyant déambuler devant eux. Étonné, le garçon leur avait demandé quelque explication. Et aussi étrange que cela pût paraître, ils lui déclarèrent l'avoir pensé mort. Selon leurs dires, un homme était un jour venu à la rencontre des St-Christ, et leur avait annoncé son décès. Sacha n'y crut tout d'abord pas, puis en jetant un coup d'œil au calendrier affiché sur un mur, il vit que la date indiquée était le quinze août... Soit une semaine après qu'il ait été tué. Sa renaissance – ou sa transformation, il ne savait pas très bien comment nommer cet incroyable phénomène – avait-elle duré aussi longtemps ? Horrifié, il leur avait demandé une nouvelle fois des nouvelles de sa famille. Et il fut terrassé de désespoir lorsqu'on lui signala que sa mère, accablée à la nouvelle de sa mort, s'était pendue dans son grenier. La veille. Depuis, plus de nouvelles de la petite Pauline.
Sacha était tombé au sol, avait essayé de pleurer, n'y était pas parvenu. Puis s'était éloigné de son quartier, et avait couru très longtemps, attendant que la fatigue l'assaille... Sauf qu'il n'avait jamais été fatigué.


Sacha avait fui la France. Il avait retrouvé la sépulture de sa mère et avait été contraint d'admettre que tout ce que lui avaient raconté les locataires de la boutique voisine au foyer familial était vrai. N'ayant plus de nouvelles de sa petite sœur, il en avait déduit qu'une famille avait dû l'adopter. Et accablé par la tragédie qui avait secoué sa famille, il ne chercha pas à la retrouver. Tel acte aurait été une perte de temps, car les registres d'adoption n'étaient plus tenus depuis bien longtemps.
Il avait donc voyagé en Europe, sans but précis. Ce ne fut que lorsque dix ans se furent écoulés qu'il se rendit compte que son corps ne vieillissait pas. Mais après être ressuscité, qu'une telle faculté lui soit attribuée ne l'étonnait franchement pas. Il s'était résolu à la stricte vérité : son corps était mort. Son cœur ne battait plus, il ne ressentait pas la douleur, sa pilosité avait été stoppée le jour où cet homme l'avait tué. Il songea à se donner la mort, car son existence n'avait aucun sens sans les gens qu'il appréciait. Mais il se dit que si Dieu avait voulu qu'il demeure sur Terre, c'était qu'il devait avoir une mission à accomplir.
Et cela se confirma lorsqu'un siècle plus tard il se rendit sur le sol américain. Là-bas, il découvrit sans grand étonnement mais avec une certaine surprise qu'il n'était pas le seul homme ayant hérité du don d'éternité. Des centaines, des milliers de personnes possédant un secret semblaient se terrer dans les bas-fonds des grandes villes. Il apprit par ailleurs que des êtres chimériques tels que les vampires ou les lycanthropes n'étaient en rien des fadaises. Et lorsqu'il atterrit par hasard à San Francisco, il sut qu'il avait trouvé sa destinée. Un gouvernement y avait été mis en place, dirigeant toute la communauté « magique ». Le jeune homme avait encore du mal à se faire à cette idée, mais c'était bien de magie dont il était question. Il fut donc mis au courant qu'il était un ange, ni plus ni moins, envoyé par le Paradis pour faire régner le bien sur Terre. On lui confia la lourde tâche de protéger le Gouverneur après qu'on lui eût découvert un certain don pour la prémonition.
Ce poste ne fut pas d'une grande difficulté pour Sacha, qui se trouvait une utilité dans la société. Du moins, c'était le cas jusqu'à ce qu'un siècle encore plus tard la communauté magique sombre dans le néant. Deux clans se formèrent, l'un regroupant les créatures du bien, l'autre celles du mal. Il devint donc évident que le Gouverneur actuel, David Bolen, était grandement menacé et que la tâche de l'ange prenait de l'importance. Si Bolen tombait, c'était toute la planète qui sombrait. Il dut donc redoubler de vigilance quant à la protection de son maître. Se méfier de chaque être qu'il côtoyait, attacher de l'importance à tout détail susceptible d'atteindre le vieil homme par un moyen ou un autre. Sacha avait trouvé un sens à son existence. Un sens redoutable.

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    J'ai autre chose à dire ♠ Pâquerette!



    Codage réalisé par Chachou, plagiat non toléré.

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MessageSujet: Re: Next time you point a finger, I'll point you to the mirror.   Lun 7 Mar 2011 - 12:27

    Bienvenue, Sacha,

Un ange est toujours utile à San Francisco, d'autant plus maintenant que cette fichue menace terrorise la ville. J'espère pouvoir compter sur toi afin de remplir correctement tes responsabilités auprès du Gouverneur. C'est pas de la rigolade, tu sais.
    Cordialement,

Prue.

Fiche validée, minus.

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MessageSujet: Re: Next time you point a finger, I'll point you to the mirror.   Lun 7 Mar 2011 - 14:59

Mais vraiment qu'elle plaisir, *Ironiquement bien sur*

Un ange, encore et encore, je ne te souhaite pas la bienvenue, je te souhaite de mourir vite, ce qui serait mieux pour toi. Votre espèce me donne envie de vous tuer, chacun votre tours, avec sadisme. C'est pourquoi, prend garde, si tu me voies, par vite loin, je ne suis pas d'humeur gentille avec ton espèce.

Bonne mort dans nos rue.

Analyä dit S.S
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MessageSujet: Re: Next time you point a finger, I'll point you to the mirror.   Mer 9 Mar 2011 - 21:18



* Oh Chachou, t'es mon idole. Ce superbe " minus " en bas de ton post ... Je suis fan de toi *


Bienvenue en ville, Mr St Christ ...



J'espère que vous trouverez ce que vous chercher. Peut-être aurais-le plaisir de vous croiser un jour ou l'autre au détour d'une ruelle, d'une avenue. Ou pas.


Cordialement :


Erwan Elius Black

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MessageSujet: Re: Next time you point a finger, I'll point you to the mirror.   Mer 9 Mar 2011 - 21:38

Bienvenue à San Francisco, Sacha

La périlleuse mission qui vous incombe pourrait vous amener à outrepasser vos droits et à frayer avec vos ennemis. Je vous souhaite donc bien du courage et espère que vous ne deviendrez pas trop vite un ange déchu.

Au plaisir,

Casey J. Fallon
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MessageSujet: Re: Next time you point a finger, I'll point you to the mirror.   

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Next time you point a finger, I'll point you to the mirror.

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