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 Anomalie

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MessageSujet: Anomalie   Ven 27 Aoû 2010 - 9:38

Voilà un fic que j'ai commencé à écrire il y a à peu près deux mois mais dont j'ai du arrêter car mon ordi s'est pété. Par chance j'avais posté le chapitre sur un forum : D ^^. Faites pas attention au prénom sous les "chapitre 1", ça a aucun rapport avec l'histoire, c'est juste pour me rappeler de certaines choses ^^.


Chapitre 1
Virginis
Chaud





Le temps aujourd'hui n'était pas chaud. Non, il était bien plus que ça. Une sorte de sauna naturel c'était créé sous nos tête, un sauna a faire ramper un athlète. Moi je n'avais rien d'un athlète, je préférais me comparer à un de ces enfants à l'imagination énorme et incomprise, je n'avais pas des muscles à faire rougir une femme au premier contact, non. J'avais des bras, des fins bras. Utile pour ne pas avoir à faire face au vent quand il me frappait de plein fouet, mais inutile pour frapper de front. Enfin, tout ça pour dire que du haut de mes quatorze balais, je me fatiguais à pédaler sur mon vélo. Mais je tentais, la route était en pente vers le haut, de quelque mauvais degrés. Mais il fallait bien les gravir, au moins pour retrouver le salon frais que j'aimais tant. C'est d'ailleurs pour cette raison que je faisais cet effort herculéen : la fraicheur.
J'étais bientôt arrivé au sommet de cette colline, une dizaine de mètre manquait et j'étais là, dans mon quartier, ma cité, mon monde, comme j'aimais l'appeler. Mais comme tout monde, il y avait les gentils, et les méchants. Ces derniers venait d'apparaitre à l'horizon comme une meute de loup affamé. Sauf que, il n'avait rien d'aminci par le jeune, au contraire. Ils avaient tous dans les seize ans, me dépassait de deux bonne tête et leur bras avait l'air de faire deux fois mes cuisses. Mais je m'avançais, il fallait bien retourner chez moi, retrouver mon salon et ma fraicheur, je pédalais donc, tentant de garder le rythme, et gardant un peu d'énergie, de réserve pour le sprint finale, l'échappé miraculeuse. Ne dit-on pas « méfions nous des trolls avant qu'ils n'attaquent » ?
La course continuait donc, mes pieds ne quittait pas les pédales mes mains collait au guidon tellement que le moulage m'était certainement apparu dans la paume et mes mains commençaient à suer mais je continuais de pédaler jusqu'à arriver au sommet où m'attendait les trois voyous, les « caïd » comme l'appelait certain. Un m'interpella :

-Hé ! Viens ici ! Me cria-t-il avec un geste de la main.

Freinant, je fis un demis tour pour aller prêt d'eux non sans réticence. Je sautais dans la gueule du loup et ce loup là avait des dents bien aiguisé. Mais faire attendre un prédateur en fuyant est la pire des erreurs pour une proie. Je m'arrêta donc à moins de deux mètres d'eux, mes mains collait toujours le guidon, mon pied droit touchant faiblement le sol et le gauche semblait soudé à la pédale. Si ces colosses n'aurait pas l'intelligence d'un cyclope, ils auraient déjà compris ma peur.

- Alors, comme ça on va chercher le pain comme un bon gentils toutou ? Dit l'un d'eux, avec un sourire montrant son idiotie et sa moquerie.

Je cacha mon envie de lui sortir « Au moins je ne suis pas un chien galeux » par un sourire semblant nié puis je lui répondit, d'une voix calme et presque inaudible qui fut interrompit par la voix grave, semblable à celle d'un géant, du plus grand et lourd loubard - un joueur de rugby certainement :

- Eu, ou...

-Nabot ! File nous ton vélo ou on te démoli !

La peur m'envahissait et du haut de mes un mètre cinquante-cinq et cinquante kilos je ne faisais pas le poids face à ces trois murs de muscle. Je regardais donc à droite et à gauche, cherchant un échappatoire dans tous les recoins du quartier, le dos de mes mains semblaient rôtir face au soleil ainsi que son visage.

- Eu... non, dis-je, tentant d'être le plus téméraire possible,

-malheureusement cet acte de courage semblait se rapprocher plus de l' hardiesse- pendant que mes jambes se décollait du sol pour reculer, voulant m'éloigner d'eux.

- Où tu cours comme ça ? Demanda la troisième brute en mettant son pied
contre la roue arrière, m'empêchant de reculer plus que ce que je ne le voulais tendis que je regardais autour de moi à la recherche d'une sortie de secours, n'importe quoi. Une porte, une allé sombre et vide, les égouts, même un parachute si ça pouvait m'aider.

- Je... je cours pas, je... Je ne savais pas où me mettre, la fuite m'était impossible, j'avais trop peur pour bouger. J'avais l'impression d'attendre la mort s'approcher de moi. Sauf que cette mort était trois, et qu'elle n'avait rien de la faucheuse squelettique que l'on connaissait tant.

Je tourna ensuite le guidon du vélo vers la gauche, trop vite apparemment. Ils l'avaient vus, compris. Ils s'approchaient : Le troisième, celui derrière moi, s'approchait vers la gauche du vélo et me tenait l'épaule, ne fit rien de plus. Je stressa : C'était le moins fort, et il ne faisait rien. Le premier, celui musclé mais qui semblait vif, s'approcha devant moi, me tapota « gentiment » la joue et me prit l'épaule, il me la serrait. J'avais l'impression qu'avec une pression de plus il me la déboitait. Puis vint le troisième. Mes épaules étaient prises, je ne voyait pas ce qu'il allait tenir, c'était donc lui qui me frapperait ? Pourquoi devait-il qu'il soit costaud ? Pourquoi a-t-il fallut que j'aille acheter le pain cette journée là ? Pourquoi ce fait-il que les rues du quartier soit vide ? Pourquoi avais-je pris mon vélo pour il y aller ? Pourquoi m'étais-je arrêté au lieu de sprinter comme j'avais pensé le faire ? Toute ses questions restaient sans réponse et les deux voyous me tenant par les épaules me soulevèrent du vélo le faisant percuter et la roue avant roula sur elle même quelque seconde pendant qu'ils me reposèrent sur le sol. Je ne bougea pas, j'étais tétanisé par la peur de l'inconnue. Je ne savais pas si ils allaient me frapper ou partir avec le vélo.

- Fais de beau rêve... dit le colosse en me frappant l'estomac du poing, un geste qui semblait simple pour lui, dur pour moi.

Mon corps se cabra, l'homme en profita pour faire un crochet du droit au niveau de ma tempe ce qui me fit valser sur le coté, je sentit la pression de ses deux acolytes sur mon épaules et me remettre à ma place d'origine. Je sentis ensuite un nouveau crochet, ma mâchoire sembla se fracturer. Du moins, le bruit et la douleur me le fit penser. Puis il enchaina, un coup du gauche qui me fracassa le nez, puis à nouveau le droit qui m'envoya à terre. L'homme arrêta donc. Espérant qu'ils me laisseraient, je tenta de ramper au sol, voulant partir -n'importe où sauf ici, c'était tous ce que j'espérais. Mais le malheur vint encore me frapper, et comme une meute de loup, le chef commence à dévorer et le reste prend ce qui est laissé. Je fus donc attraper à nouveau par l'épaule, l'épaule gauche seulement cette fois par une poigne d'acier, se fis lancer contre le vélo, la pédale de droite frappant mon dos de plein fouet. Fermant les yeux par le mal, je me plia sur moi même,mes coudes touchant mes genoux et mes mains mes épaules pendant que mon avant-bras se prit un violent coup de pied et ma cheville un autre. Je n'ouvrais même pas les yeux, ayant peur de ce que j'allais voir et les coups de pieds s'enchainaient, mes coudes semblaient cassé, mes genoux étaient certainement ensanglanté, je poussais des cris de douleurs et je sentais par moment un pied toucher violemment mon visage. J'étais désormais sur de quelque chose : Ils n'avaient jamais eu l'intention de prendre mon vélo. Puis un coup frappa à nouveau mon avant bras, je ne tenais plus, je du lâcher mon genoux et étaler mon bras à même le sol brulant, c'était toujours mieux que le sentir se fracasser. Au même moment ils profitèrent de cet oublie pour me frapper l'avant bras gauche toujours en l'air que je du faire retomber lourdement par terre, n'ayant plus la force de tenir à cause de la douleur général. Le moins costaud profita de cette faiblesse pour me frapper à l'estomac, le second me frappa dans les côtes, me coupant la respiration. Le premier revint à nouveau me frapper au genoux et le deuxième finit par me frapper le crane si fort que je perdis connaissance.


Dernière édition par Viktor G. Doctrey le Dim 19 Déc 2010 - 13:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Anomalie   Ven 27 Aoû 2010 - 9:45

Tu as un super style d'écriture, fluide, compréhensible. Dès le début, on accroche à ton histoire, à ce personnage peu sûr de lui... J'aime beaucoup et j'espére que tu nous posteras la suite très vite ! Je serais heureuse de pouvoir suivre l'histoire passionnante que tu as commencé .
Au plaisir,

Elly
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MessageSujet: Re: Anomalie   Dim 19 Déc 2010 - 13:39

Chapitre 2
Asphard
Beau






Je fus réveillé de ce profond sommeil par le visage fin, pâle, angélique, d'une femme. Elle avait les yeux d'un bleu si clair qu'en le regardant j'avais l'impression qu'ils m'hypnotisaient, des cheveux si blanc, fin et brillant qu'ils donnaient un charme divin à son visage, une bouche si fine et attirante qu'il était dur de ne pas sourire en la voyant, un nez si fin et délicat que l'on se demandait comment une personne de cette beauté pouvait être humaine. Peut-être un ange, une sirène, voir même une déesse. Je ne savais pas qui elle était, ni ce qu'elle faisait ici, dans cette chambre d'un bleu terne, équipé d'un lit où j'étais couché, d'une table de chevet où était posé ces genres de planches que l'on trouvait à toute fin de lit des hôpitaux, mais ce que je savais c'était que je m'y sentais bien. Tout malheur qui c'était passé la veille semblait être partit, comme un réveil après un horrible cauchemars.

Elle passa par la suite ses mains fines et blanche contre mon poignet, me prit le pou à la manière des infirmière et écrit quelque chose sur la feuille de papier posé sur le bloc de bois. Sa façon d'écrire, de prendre le pou, de marcher dans la pièce d'un pas calme, serein. Tout cela m'enchanter; comment une personne normal pouvait être comme ça ? Un main blanche, des doigts fin, une peau douce mais glacé. Cela semblaient mort, mais son visage inspiré la vie, la fraicheur, la beauté.
Cette vision angélique finit par se terminer par la voix douce et harmonieuse de la jeune femme, disant, apparemment pour elle même, que j'étais réveillé, elle annonça les symptôme tout en suivant du doigt les lignes qu'elle lisait sur la fiche avec une étrange aisance, comme si elle caressait le papier. J'appris grâce à cela que j'avais deux cotes brisé, deux autres fêlé. Un hématome au front, plusieurs au genoux gauche, une à chaque épaule et une dans la tempe gauche. Le nez fracturé ainsi que la mâchoire et le tibia cassé. Mais bizarrement je n'avais pas mal, rien ne m'aidait à respirer, aucun équipement médical que l'on trouvait dans les chambres des hôpitaux d'habitude était placé dans cette salle. Non, rien. Cette salle était constitué d'une simple table de chevet, d'un lit, d'une armoire banale et d'une fenêtre d'où passait les rayons de la lune pour atterrir au pied du lit où j'étais couché.

Je me leva donc, faiblement. Pour me redresser afin d'avoir une meilleure vu sur tous ce qui m'entourait, tout en restant sur le lit. Je pu voir grâce à ça que la fenêtre était très épaisse, suffisamment pour ne pas faire entrer l'air par là où d'arrêter plusieurs balle de revolver, je vis aussi que la salle était aérée par une grille de climatisation posé au haut du mur à ma gauche et je fus étonné de constater que la jeune femme ne sembla pas respirer, du moins sa poitrine ne se gonflait pas de la même manière que les autres. Enfaite, sa poitrine ne bougeait pas pendant quelle se dirigeait vers la fenêtre avec une grâce inhumaine, qu'elle ferma les rideau avant de passer son regard vers la lune et de murmurer un rapide « La nuit risque d'être agitée » et de fermer les rideaux d'un mauve terne, de rester quelque seconde à le fixer comme quand l'on regardait quelque chose et de penser à une autre, puis de se tourner et de marcher vers la porte, une porte de la même couleur de la chambre, bleu terne. Je l'interrompis avant qu'elle ne parte, je venais de me rappeler que malgré la beauté de la personne et sa grâce naturelle, je ne savais pas qui elle était, ce que je faisais ici, pourquoi j'étais là et qui j'étais.

- Pardon, mais... qui êtes-vous ?

J'avais envie de la bombarder de question, de lui demander pourquoi ces vitres si bien protégé, pourquoi ses poumons ne gonflait pas aux fils des secondes, ce qui mettais arrivé, pourquoi la nuit risquait d'être agité, et tant d'autre. Mais je m'y restreint, la timidité me forçait à me taire. Elle finit par répondre, d'une voix angélique mais aussi distraite, elle pensait apparemment à autre chose.

- Je suis Ambre Nephilie, l'infirmière.

Elle avait dit ça d'une traite, elle semblait vouloir m'ignorer. Du moins, son corps, son visage, le disait. Elle avait le bras sur la poignée de la porte, le visage baissé vers celle ci mais sans vraiment la regarder. Comme tout à l'heure elle semblait songer à quelque chose d'autre, une préoccupation. Mais laquelle alors qu'elle était dans une chambre avec un garçon de quatorze ans blessé d'une jambe cassé, d'un nez fracturé, de cotes brisés, de multiples hématomes et d'une perte de mémoire ?
Je voulu me taire et la laisser partir, mais ma curiosité reprit le dessus et alors qu'elle commença à abaisser la poignet de la porte, je lui demanda donc la question sur les lieux qui nous entouraient, et elle me répondit, calmement, toujours distraite :

- Où suis-je ?

- En lieu sur.

Je fus surpris de cette réponse, de sa réponse. Elle n'avait dit que trois mots mais ces mots laissait tout envisager. La fenêtre était bien trop mince pour nous protéger d'une infraction, la voie d'aération me paraissait trop petite pour charger la pièce en oxygène et la porte ne semblait pas assez résistante pour protéger bien longtemps. Alors pourquoi avait-elle dit que nous étions en lieu sur ? J'étais peut-être à mille lieu des personnes qui m'avaient fait ça, voir même dans un hôpital protégé par un gouffre et des remparts ? Et cette femme à la poitrine fixe, à la beauté inhumaine et à la voix douce, était-elle une vampire, ces êtres à la vitesse extraordinaire, à la beauté époustouflante et à la force herculéenne, pour être si sur de la sureté des lieux ? Je décida donc de poser une nouvelle question, la question sur la nuit, je continua donc de la fixer, elle était toujours aussi distraite, obnubilé par quelque chose. Mais je lui demanderais quand même.

- Pourquoi avez-vous dit que la nuit risquait d'être agitée ?

- Car les chiens attaquent de pleine.

De pleine, pourquoi avait-elle dit ça ? Qu'est-ce que ça pouvait bien signifier ? Je tentais de faire tout les rapprochements possible, mais je ne voyais pas le rapport entre le mot pleine et le terme « chien », qui pouvait à la fois désigner l'animal, comme l'insulte. Mais je ne préféra pas lui poser une nouvelle question. A la fois à cause de la gêne de toute mes questions, et à la fois à cause du sommeil qui se faisait sentir. Je la regarda donc ouvrir la porte avec grâce et la passer pour ensuite la fermer. Je pu d'ailleurs déceler le bruit d'une clef tournant dans sa serrure et le verrou se déclencher, me faisant penser à une séquestration. Mais comment une personne de cette beauté pouvait enlever et soigner une personne comme moi, un enfant d'à peine quatorze ans aux muscle faible ? Je finis par esquisser un rire en réalisant mon idée idiote, et je me recouchai dans le lit et fermai les yeux, pour ensuite m'endormir.
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MessageSujet: Re: Anomalie   

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