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 Silhëan Agwaell. Do you wonder why you hate ?

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♣ Situation amoureuse : Célibataire.

MessageSujet: Silhëan Agwaell. Do you wonder why you hate ?   Jeu 26 Aoû 2010 - 13:42



Votre personnage



Nom complet : Silhëan Earwen Agwaell
Date de naissance : 24 juillet 1585
Nature : Ancien elfe.
Avatar : Orlando Bloom.


Description physique :

De prime abord, on dirait de Silhëan qu'il est tout à fait normal. D'ailleurs ... On le confond souvent avec un banal humain âgé d'une trentaine d'année, une méprise amusante lorsqu'il est dans ses bons jours mais dangereuse lorsqu'il s'est levé du mauvais pied. Grand et musclé, bien bâti, il ne fait aucun effort pour dissimuler sa silhouette élancée et athlétique. Son style vestimentaire est d'ailleurs étudié pour avantager sa carrure de rugbyman.
Élégante et sportive à la fois, sa garde robe est généralement composée de pantalons de toile noir, brun ou beige, de jeans un peu large, de chemises de toutes les couleurs, à rayures discrètes parfois et à carreaux larges plus rarement, de vestes de smoking de toutes sortes même s'il était plus courant de le voir porter une Samson en velours bleu nuit, veste qu'il affectionne tout particulièrement pour sa forme cintrée qui met en valeur ses larges épaules, de pulls et de gilets classiques. Plus rarement, il porte des habits dit à la mode, tendance, avec des inscriptions humoristiques ou pertinente, des sweats à capuche avec des ornements colorés ... Son mot d'ordre sembla être l'élégance décontractée et cela lui sied à merveille.

Physiquement, il a un visage curieusement doux, gentil. Ovale parfait encadré par une épaisse chevelure noire qui tombe sur ses épaules en ondulant quelques peu, il arbore des traits délicats et aristocratiques, même si étrangement proportionnés. Son nez notamment, parait décalé dans la perfection de cette physionomie. Droit et aquilin, il se révèle en réalité un peu trop long pour correspondre parfaitement avec la bouche fine, aux lèvres à peine dessinées qui pouvaient cependant moduler l'expression du visage de telle sorte qu'il avait tour à tout l'air d'un enfant, d'un voleur et d'un charmeur, ainsi qu'aux pommettes un peu saillantes. Son menton, volontaire mais pas vraiment carré, était barré d'une fine moustache verticale, centrée sous la lèvre inférieure et qui répondait parfaitement à celle qui surplombait la lèvre supérieure. Ce semblant de bouc, fin et délicat, ne dépareillait pas sur ce visage, qui semblait d'ailleurs avoir été créer pour cela tant l'harmonie était totale. Sa peau était parfaite, un peu hâlée mais lisse et vierge de toute imperfection. Ce bronzage faisait d'ailleurs ressortir les joyaux de ce portrait idéaliste, deux magnifiques yeux vert d'eau, profonds et scintillants comme un lac au soleil, de la mousse saupoudrée de rosée ou encore le cou des canards.

Une fois que l'on se plongeait dans ces yeux magnifiques, on était perdu pour le reste du monde. Au fond de ce regard envoutant brillaient tout un tas de lueurs étranges et fascinantes, mélange de séduction pure et de cynisme éhonté, de désinvolture assurée et de timidité refoulée, de haine et d'amour, d'ombre et de lumière ... La méfiance dominait beaucoup de ces nuances et parfois, elles pouvaient toutes êtres anéanties par un mépris écrasant, intolérable. Si ce n'était pas du dédain, c'était de l'indifférence pure et dure. Cependant, il lui arrivait de faire preuve d'un intérêt sincère et alors, son regard s'illuminait et donnait l'impression que l'on avait affaire à un enfant, curieux et émerveillé, intelligent mais discret. Ces moments là sont, hélas, terriblement rares.

Le mot qui revient souvent à son sujet est : charismatique.


Description de son caractère :

On dit de lui qu'il est l'homme le plus colérique du monde, ce qui est pour le moins étonnant quand on connait sa nature. Il est patient pourtant, réellement patient. Mais lorsque les limites sont atteintes, il s'énerve. Très vite. Et très bien. Il se met en général à hurler sur tout ce qui bouge, et même sur ce qui ne bouge pas, à marcher de long en large d'un pas si lourd que parfois, le sol tremble, et au final, il claque les portes où, si il n'y en a pas, part en trombe d'une quelconque façon. Dans ces moments là, il est conseillé de se taire et de se rendre invisible à ses yeux, sous peine d'en prendre plein pour son grade. Il n'est pas violent physiquement, ce qui est un soulagement au regard de sa stature impressionnante, mais il lui arrive parfois de claquer la porte trop fort, ce qui provoque des vibrations qui font tomber des objets, quand ce n'est carrément pas la porte qui se brise. En dehors de ces colères apocalyptiques, c'est un homme relativement calme.

Enfin, calme ... Il est hyperactif et il est très rare de le voir se poser. Sans cesse en mouvement, il fait toujours tout à toute vitesse, comme s'il était sans arrêt sur le départ pour on ne sait quelle destination inconnue. Sa façon de bouger sans cesse et de ne jamais s'arrêter pourrait faire croire qu'il est volage et instable, sujet au dilettantisme. Ce n'est pas le cas, bien au contraire. Il est très rationnel, pragmatique et tenace. Une idée entre dans sa tête, il n'en démordra pas avant de l'avoir menée à son terme. Il obtient TOUJOURS ce qu'il veut, l'échec n'est pas envisageable pour lui. Lorsque quelque chose l'obsède, il peut devenir tout bonnement insupportable, rongé jusqu'à l'os par cette obsession et ça ne s'arrêtera que lorsqu'il aura eu ce qu'il veut, pas avant. Terriblement intelligent, il ne met en général pas longtemps à parvenir à ses fins. Cependant, comme il est de nature assez peu curieuse, il faut en faut vraiment beaucoup pour attirer son attention et encore plus pour éveiller son intérêt. Mais une fois que c'est fait, il avance seul jusqu'au terme de sa nouvelle passion, de son nouveau centre d'intérêt.
Malgré ses quatre cent vingt-cinq ans, il n'est pas encore réellement blasé. Sauf ... dans certaines domaines, comme l'amour et l'amitié, qui sont pour lui source de cynisme et de dérision cruelle, il ne croit plus en ces valeurs du fait de sa longévité. Mais la littérature, en perpetuel mouvement, l'intéresse toujours autant qu'à ses débuts, tout comme le cinéma dont il a vu la naissance. Passionné d'art, il n'est pas rare de le croiser dans un musée, dans un monument, un site historique classé, une galerie ... Curieusement, il est aussi intéressé par les sciences inexactes, comme la psychologie ou l'astrologie. L'étude de l'âme humaine le fascine et il suit avec passion les évolutions de ce domaine. En revanche, il éprouve une franche aversion pour les sciences telles que les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie ... Cette étude du monde trop rationnelle l'agace au plus haut point. Il reste fidèle aux traditions de sa race et apprécie la nature telle qu'il la connait, sans éprouver le besoin de l'analyser de manière scientifique. Ce qu'il ne fait pas pour les humains, hélas. Il aime analyser et porter des jugements sur ses pairs et ses ennemis, qu'il a nombreux.

Silhëan est quelqu'un de franc, de direct et de désagréable car exempt de toute diplomatie. Il ne fait aucun effort pour tourner ses remarques, ses réflexions. Le politiquement correct, il s'en contrecarre comme de la feuille sur laquelle il a marché en apprenant à se tenir sur ses deux jambes, quatre siècles plus tôt. Belliqueux mais côté d'une impressionnante répartie, il n'a pas peur du conflit et va même au devant avec un courage que beaucoup qualifierait de suicidaire. Il lui est déjà souvent arrivé de se retrouvé pris dans une bagarre de pub avec des ivrognes, il n'y a en effet que des saouls pour oser s'attaquer à lui mais ce genre de dispute l'amuse plus qu'autre chose. Quant aux gens civilisés qui ne supportent pas d'entendre la vérité crue, Silhëan se fait une joie de les démonter en quelques phrases. Ce qui lui a souvent attiré des ennuis et le poussait à quitter la région pour aller semer le trouble ailleurs. Pas foncièrement méchant, il a apprit à vivre avec la solitude propre aux gens éternels. Dans les rangs des elfes, il ne compte presque aucun ami et il en va de même pour les autres créatures. A propos, il voue une haine féroce aux vampires, quels qu'ils soient. S'il en croise un, il provoque un combat, sans se soucier des éventuels témoins. Même si depuis quelques années maintenant, il surveille ses arrières à ce sujet.


Histoire :

Silhëan est née en Grande Bretagne, en Angleterre pour être un peu plus précis. Mais si on veut être encore un peu plus concis, Silhëan Earwen Agwaell est né à Glastonbury. Cette ville devrait vous dire quelque chose, même aux plus incultes d'entre vous. Non ? Ignares que vous êtes ... C'est là qu'est dissimulée, au beau milieu d'un lac embrumé, l'île légendaire d'Avalon. Si vous n'avez jamais entendu parler de ce lieu, je vous conseille de filer avant que notre charmant Silhëan ne s'énerve. Les ignorants n'ont pas leur place dans son environnement. Surtout lorsqu'il s'agit de ce qui touche à sa vie privée.

Enfin bref. En 1585, sur la charmante et invisible île de légende, l'elfe vit le jour par un chaud matin de juillet, très ensoleillé. Son père, Earwen Agwaell, était l'un des plus hauts représentants de la race des elfes et était, sur l'île, considéré comme le roi. Ce n'était pas un titre officiel, il ne portait aucune couronne et n'avait aucun devoir royal à proprement parler, il s'était juste propulsé à la tête des elfes par son dévouement, sa sagesse et son incroyable générosité. Ses conseils avisés avaient plus d'une fois prouvés leur efficacité et ses paroles avaient valeur d'ordre, au sein du domaine d'Avalon. Cela faisait deux siècles qu'il gouvernait l'île lorsqu'il apprit qu'il allait être père, à l'âge tout à faire respectable de six cent trois ans. Sa femme, Eluisiana Ewälya épouse Agwaell en avait alors cinq cent trente six et cela faisait environs trois siècles qu'elle était mariée à Earwen, à ce moment là.
Tout se présentait donc sous un angle idyllique et merveilleux. Seulement ce fut une véritable tragédie. Eluisiana, en mettant Silhëan au monde, perdit son immortalité et se mit soudain à vieillir plus vite qu'une humaine. Personne ne comprit ce qui lui arrivait. Personne n'était au courant de l'étrange nature de la reine.

En réalité, elle était une humaine, à l'origine. Mais un jour, alors qu'elle n'était âgée que de dix huit ans, elle croisa Earwen et en tomba folle amoureuse. Elle alla donc trouver la sorcière qui vivait sur la berge du lac avec pour mission de protéger Avalon des curieux et lui demanda de la transformer en elfe, comme celui qu'elle aimait. La sorcière, amie de longue date des elfes, céda devant les supplications larmoyantes de la jeune femme et accepta de la transformer, tout en posant une condition. Ne jamais,au grand jamais, avoir d'enfant, sous peine de retrouver forme humaine et de vieillir de façon terrible et rapide. Eluisiana, tout à son amour, ne réfléchit pas et accepta la condition. La sorcière, avant de faire ce qu'on lui demandait, fit aussi promettre à la jeune femme qu'elle ne révélerait jamais son secret, même dans son agonie. La promesse fut faite et Eluisiana devint une elfe, les portes d'Avalon lui furent ouvertes et elle pu vivre son histoire avec Earwen, qui ne mit pas longtemps à tomber sous son charme. Ils vécurent heureux mais après cinq siècles, Eluisiana avait oublié sa véritable identité et comme son mari souhaitait un héritier, elle se mit en tête de le lui donner. C'est ainsi que le jeune Silhëan causa la perte de sa mère, en toute innocence.

Fou d'inquiétude, Earwen fit venir à lui tout les plus grands elfes du monde, ceux dont les pouvoirs de guérisseurs n'étaient plus à présenter, mais aucun ne pu la sauver. En l'espace de deux ans, elle devint une vieille dame et mourut le jour de l'anniversaire de son fils unique, décharnée et usée, décrépite. Elle mourut le jour de l'anniversaire de son fils, emportant dans la tombe son secret et ses regrets. Anéanti par cette perte, Earwen cessa du jour au lendemain de gouverner l'île. Il passait le plus clair de son temps dans la chambre qu'il avait partagé avec sa femme, sans même se soucier de son fils, qui fut confiés aux bons soins des voisins, des elfes plus jeunes et très gentils qui prirent soin du petit Silhëan comme s'il avait été leur enfant. Cependant, alors que l'enfant grandissait, ils s'aperçurent qu'il n'était pas comme les autres elfes de l'île. Déjà, il grandissait plus vite et à l'âge de 15 ans, il avait déjà une stature d'adolescent mûr et solide, musclé comme aucun elfe ne saurait jamais l'être en huit cent ans de vie. Turbulent, le jeune elfe avait passé beaucoup de temps à explorer l'île dans ses moindres recoins, escaladant les falaises pour aller voir la petite chapelle en ruine qui abriterait, selon la légende, le corps du roi Arthur. Toute son enfance avait été bercée par ces longues expéditions dans le domaine vierge et naturel d'Avalon. Les elfes l'aimaient bien, même s'il était trop vif, trop agité et trop direct dans ses dires. Il ne tenait jamais en place et n'avait pas la langue dans sa poche, la sagesse des elfes ne semblant pas avoir coulé dans son sang. Bien sur, il avait des cours. Mais il n'y allait pas souvent, préférant de loin partir explorer son île, comme il se plaisait à l'appeler.
Sauf qu'il ne se doutait pas qu'effectivement, de part le sang, il était le prince de cette île, celui qui aurait du la gouverner. Ses parents adoptifs avaient préféré lui taire la vérité et il croyait dur comme du fer qu'il était Silhëan Ywëlum, fils d’Ewana et Leïlo Ywëlum. Toute la communauté elfique gardait le secret en attendant de voir si un jour, Earwen Agwaell reconnaitrait son fils comme l'héritier du trône fictif de l'île. Mais le vieil elfe, éperdu de chagrin, ne sortait jamais de chez lui et semblait avoir oublié jusqu'à l'existence de son enfant. Lequel grandissait sans se soucier de l'avenir, insouciant et énergique, profondément attaché à son île. Lorsqu'il eut vingt ans, son père adoptif lui fit une gentille leçon sur l'utilité des cours, de la lecture, de l'écoute de la nature, de la magie elfique et des arts de la guerre. Alors, le jeune homme se mit au travail. Brillant et doué, il ne mit pas longtemps à apprendre tout ce qu'il avait raté durant sa petite enfance, rattrapant son retard à une allure folle avant d'enchainer sur les arts guerriers, qu'il maitrisa très vite car cela l'intéressait. On lui apprit à monter à cheval et, ses talents dans la matière étant terriblement développés, Leïlo lui acheta une monture particulière, un étalon noir de geai dont le caractère impétueux n'était pas sans rappeler le propriétaire. Enchanté de ce cadeau, Silhëan redoubla d'acharnement pour terminer toutes ses études de base. Alors que la plupart des elfes mettaient environs un siècle à en finir avec cela, Silhëan ne mit que quinze ans, plus où moins.

Toujours est-il que, à trente deux ans, Sillhëan atteignit atteint sa forme elfique. Environs un mère quatre vingt douze, bâti comme un chevalier de la table ronde, il maitrisait toutes les connaissances de base sur le bout des doigts, combinant des talents inouïs pour la magie autant que pour l'équitation et le maniement des armes. Mais il ignorait toujours la vérité sur son identité, sur son nom. Il n'avait jamais quitté l'île depuis sa naissance et n'en éprouvait pas encore le désir, même s'il se prenait parfois à se demander ce qu'il y avait derrière l'eau qui s'étendait à perte de vue depuis les rives. Lorsqu'il montait à la petite chapelle, au sommet d'Avalon, il distinguait parfois des bandes de terre au loin, illusion générée par les brumes d'Avalon afin de protéger ses habitants du monde extérieur, et il se disait qu'un jour, il irait voir là bas comment était le monde. Un soir, il en parla au repas et son père adoptif lui déconseilla vivement de vouloir s'en aller. Il n'en fallait pas plus à Silhëan pour le conforter dans son désir de liberté, d'ailleurs.

Cependant, alors que sa popularité grandissait, le remplaçant d'Agwaell à la tête d'Avalon commençait à avoir peur. Ce jeune homme au franc-parler outrecuidant et au tempérament chaud ne lui disait rien qui vaille et il en connaissait le secret. Il présumait que si jamais le dénommé Silhëan venait à connaitre sa véritable identité, il viendrait réclamer son dû haut et fort. Or, Ethanaël Bleuroy n'avait aucune envie de céder sa place. C'est pourquoi il décida d'éliminer la seule personne qui pourrait la lui faire perdre. Earwen Agwaell. Si ce dernier reconnaissait son fils, Ethanaël serait perdu et il ne pouvait l'envisager. Il demanda donc à sa fille ainée, une créature vile et avide de pouvoir, de s’insinuer dans la maison de l’ancien roi et de l’empoisonner.
La mission fut un succès et, un mois avant le trente cinquième anniversaire de Silhëan, toute l’île sombra dans un deuil profondément douloureux. Après l’enterrement en grande pompe et la journée qui suivit, Leïlo prit son fils adoptif à part et lui raconta alors toute la vérité, ajoutant qu’il savait que le défunt n’était pas mort de chagrin ni d’un suicide. Il avait des yeux et des oreilles partout et on lui avait apprit les manigances d’Ethanaël mais il n’avait pas pu empêcher le drame. Seulement Leïlo, vieil elfe pourtant sage et avisé, n’avait pas prit en compte le tempérament belliqueux de son fils adoptif.

La fureur de ce dernier fut terrible et il se jura de venger son père biologique, même s’il ne l’avait pas connu. Une question d’honneur, stupide et borné mais redoutable. Deux nuits plus tard, Silhëan se glissait dans la demeure du roi Ethanaël et l’assassinait sans sommation dans son sommeil, avant de répété l’opération pour toute la famille royale usurpatrice. Malheureusement, un serviteur le vit et parvint à donner l’alerte. Silhëan fut capturé et passé en jugement. Il aurait du être tué, châtiment réservé aux assassins des membres royaux, si fictifs soit leur titre, mais comme il était lui-même l’héritier du trône, on décida de lui laisser la vie sauve. Cependant, on lui fit subir une sentence bien plus terrible que la mort.

L’exil.

Plus jamais il ne devait revoir sa terre natale, son île. Il avait interdiction de revenir, sous peine d’être définitivement tué, sans délais. En entendant ces mots, Silhëan sembla perdre toute son énergie, sa vitalité, sa force. Il ne répliqua rien et on en conclut qu’il acceptait son sort. Le soir même, il rassemblait quelques affaires, des armes et des vêtements pour la plupart, un peu de nourriture et quelques plantes elfiques rares afin de monter, avec sa monture, dans la barque qui devait l’emmener dans ce monde extérieur qu’il avait désiré connaitre mais qui serait désormais sa prison. Au moment du départ, sa mère adoptive lui donna une bénédiction sacrée qui fit de lui un elfe à part entière, quoi que figée dans l’apparence d’un homme d’une trentaine d’année. Son père lui donna une accolade et lui fit promettre d’être prudent et de leur envoyer des nouvelles, de temps en temps. Silhëan les embrassa tour à tour et fit monter son cheval dans la barque avant de l’y suivre, une expression déchirée peinte sur son beau visage aristocratique.

Depuis, il errait dans le monde commun en essayant vainement de vivre avec sa nostalgie quotidienne. Il n’avait pas eu de mal à s’adapter à sa vie d’éternel, se créant un rythme fait de voyages et de solitude sans jamais s’attacher ni se fixer nulle part. Il aima de nombreuses femmes sans jamais tomber amoureux, il goûta les joies des relations homosexuelles mais n’y trouva pas son compte, il connu bon nombre de célébrité à travers les siècles mais pour lui, tout était éphémère et voué à mourir.

Il fit la connaissance des autres créatures et se prit à haïr farouchement les vampires, ces démons buveurs de sang qui tuaient plus pour s’amuser que pour manger. Un jour, alors qu’il vivait avec une jeune humaine du nom de Lucy, il était rentré un soir dans leur chambre pour la découvrir dans les bras d’un vampire, qui la buvait comme d’autres boivent un simple Bloody Mary. Sa haine est donc facilement compréhensible, depuis cette tragédie. Il va sans dire que le vampire n’est jamais ressortit de cette chambre. Par la suite, Silhëan s’est toujours fait une joie de tuer les buveurs de sang qu’il croisait.

Et en 2010, après un long voyage en Europe, il se retrouva pour la dixième fois dans la ville de San Francisco.


Derrière l'écran


Prénom : Gane
Âge : 19 ans maintenant.
Fréquence de connexion : Très régulière.
Pourquoi je me suis inscrit(e) : Je voulais un autre elfe, moins gentil que Erwan Elius Black. C'est chose faite !
Autre chose à dire ? Le personnage est principalement pour Amaryl ( Lola ) mais il est à la disposition de tous. Pour une discussion très animée, je suis toujours partante !
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MessageSujet: Re: Silhëan Agwaell. Do you wonder why you hate ?   Jeu 26 Aoû 2010 - 18:30

Bienvenue, jeune homme.

Je vous souhaite un excellent séjour à San Francisco et espère vous rencontrer un jour pour découvrir votre espèce qui m'a l'air passionnante.

Au plaisir,

Oz
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MessageSujet: Re: Silhëan Agwaell. Do you wonder why you hate ?   Jeu 26 Aoû 2010 - 18:42

Bienvenue à toi, Silhëan

Te rencontrer serait un plaisir pour moi, qui comme toi déteste les vampires.. Une en particulier, mais là n'est pas le problème. Je serais heureux de te montrer que le mal est la seule solution de tous tes problèmes. J'espère que cette fois, tu trouveras à San Francisco, ce que tu recherches. Fais moi signe, peut-être pourrions-nous nous amuser, ensemble. Néanmoins, je dois te dire que je ne comprends pas le fait que tu sois tombé amoureux d'une simple humaine. Ces êtres sont si faibles et inutiles. Malgré tout, je ne te juge pas et respecte tes choix.

Au plaisir,


Anthony .
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♣ Situation amoureuse : J'adore votre humour.

MessageSujet: Re: Silhëan Agwaell. Do you wonder why you hate ?   Ven 27 Aoû 2010 - 0:04

Bienvenue parmi nous, Silhëan. Ayant connu une relation assez spéciale avec un Elfe, je croyais qu'ils étaient approximativement tous bons et chiants, je suis ravie de voir que je me suis trompée. Comme tu sembles bien connaître les environs, je ne te propose pas d'aide à ce sujet mais si tu désires me rencontrer afin que nous testions notre répartie et nos avis littéraires, ça sera avec plaisir.


M-L Rechtet.
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MessageSujet: Re: Silhëan Agwaell. Do you wonder why you hate ?   

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